Id., p. t
. Id., p. 291.
LES APOTRES E L'ÉGLISE. || « Sou plan, dit-il, était de rejeter les grandes preuves « après sa mort, de ne se révéler complétement qu'à « ses disciples,, confiant à ceux-ci le soin de le démon- « trer plus tard au monde l. »
Confier à ces pauvres ignorants, qui n'ont manié jnsque-là que des filets, le soin de démotrer au monde de ce temps, au monde dès Néron et des Caligula, la doctrine de Dieu crucifié, qn'ils ne comprenaient alors nullement eux-mêmes! -- Comment cela? C'est une folie de conception, si ce n'est un miracle d'exécution, qui implique un miracle d'assistance.
C'est pourquoi, dit M. Benan, rapporteur fidèle en tout ceci de l'histoire évangéliqne, « l'Esprit-Saint « envoyé par le Père leur enseignera toute vérité, et « rendra témoignage à celles que lui-même a pro- « mulguées. Jésus, pour désigner cet esprit, se servait « du mot peraMit, qui paraît avoir eu dans son esprit « la nuance d' « avocat conseiller, » et parfois celle « d' « interprète des vérités célestes, » de « docteur « chargé de révéler aux hommes les mystères encore « cachés =... » ArrêtC, traduits devant les juges, qu'ils « ne préparent pas leur défense; l'avocat céleste leur « inspirera ce qu'ils doivent dire. Le Père leur enverra « d'en haut son esprit, qui deviendra le principe de
t. Vie de Jésus, p. 2:t, 292.