‹ La divinité de Jésus-ChristChapitre 137 sur 152 · j SUS-CnnlST · texte numérisé non relu

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selou le sens que le mot glaive emportait souvent chez les I15brcux, dit le savant Grotius.

Voici donc que, dans une entreprise dont le but, comme le moyen, est la négation de l'ordre surnaturel, la négation de DIEU et de toute religion en JÉsus- C n  ST, il tiret comprendre M ^n E, il faut l'impliquer dans la même impiété et dans le mme blasphème. Apprenez par lb, demi-chrétiens et protestants, apprenez, de l'impic et de l'athéc, à ne pas exclure MAIIE du culte de votre piCé et de 'otrc foi.

Et, comme si ce n'était pas assez de bette attaque cOlnlnnlle à MAI lE, à JÉSU S-Cil RI$T et à DIEU, pour nous monlrcr la relation qui nous la recommande, l'ennemi nous signale les points particuliers qui doivent motiver notre culte, en y dirigeant son agression, avec l'iufaillible instinct de la haine.

Ces points sont au nombre de deux :

1 ° La virginité de Marie par oh elle apparalt llère de Dieu.

2 ° La part qu'elle a eue an myst5re et au testament de la croix, où elle a été instituée lère des ]ommes.

La virginité de Marie ne ponvait ,3tre négligée par M. Renan.

S'il l'eût laissée snbsister dans son (euvre, il eù! lais»A

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