I..Mallh., , 2 ; Xlll, 20, 21 ;-- etc
géli.-tes, d,ms toLIte la suite du divin t'Aoit, cette dolble appellation de Fils «le Marie donné" à Jsus, comme n'6tant lils que de I I tv:, et de Mère de Jés. donnée à 51.E, comme n'6taut mère qe de .lgsus. Tout ceci d'autant plus 'cma'quable, que c'est en opposition avec les n«.urs antiques, d'aprbs lesquelles la mère 6tait toujours ctticde par le père, et la femme par le mari. Aussi, M. lcnan, qui ara'ait eu tant int6rët, d'apl'èS son systbmc, h nous repl'6Senter J6sus dans ces scbnes de son enfance où la virgiuit6 de Xlarie aurait 6té incurie, selon lui, par la paternit6 de Joseph, les a roules évit6es et supprimd,s. Et certainement il ne les a 6vit6es et supprim6es que parce qu'elles le d6menlaient.
Il dit dans uit pasage : « C'est seulement après « mort de Jésus que Marie acquiert une grande consi- « d6ration, et que le disciples chel'chell h se l'atta- ,, cher » (ce qui est historiquement thux, puisqu'il n'est plus fait mentio de M.tRl aprbs la mort de ,lsus, si ce n'est pour la lommer une lois). Mais il se ddment lui-mème par cette note : « Colnp. Luc, 1, 28; ,t II, 35; impliquant d6jà un grand respect pour « M,rie '. » I -n 9,'a,d ,'e2,ect , je le crois bien Iespect de FAnge, respect d'Élisabeth, t'espect de Jean-Iapliste, respect