Vie de Jésus, p
80 JÉsus-cnnisT.
Il n'est douc que trop vrai, c'est à l'athéime quc uous avons affaire. Il est l'Sine, si je peux ainsi parler, de la Iïe de Jdsus; et, pour eu revenir au sujet th ce chapitre, il en est la méthode.
E'est parce qu'il n'y a pas d',»tre sq)d'ieur à rare, qu'il n'y a pas de sm'naturel ; -- et c'est parce qu'il n'y a pas de surnaturel, et par cela seul, que tout le surnaturel des Évangilcs est ldgcndaire, quelles que soient d'ailleurs les raisous de cr6dibilil6.
Ainsi procède M. Renan : c'est là sa seule d6ductiou, sa seule critique, d'aprbs laquelle il juge tout et h laquelle il rambne tout. -- « Que les l;;vangiles soieut en « partie 16gcndaires, dit-il, c'cstce qui est 6ident, puis- « quïls sont pleins de miracles et de sunaturcl . » Lesquels sont impossibles.
Ce qui 6quivaut h dire : « Que JÉ s u s le soit pas lieu, « c'est ce qui est é'ident; puisqu'il n'y a pas de Dieu.» L'ath6isme étant posé, tout est simple ainsi comme le dant ." mais le néant de la raison et le chaos de la pensée.
M. Renan ne se dévoile pas ainsi, il est vrai : il uc m,me quelquefois du mot de Dieu, et beaucoup de lui de dioh,.
Mais quant au mot de Dieu, on sait la clef qu'il eu a domée : «Bon 'ieux mot, a-t-il dit, un peu lourd, quc