‹ La divinité de Jésus-ChristChapitre 19 sur 152 · Job, xc · texte numérisé non relu

Job, xc

2 Jsus-cttrts't.

« mais en ce sens que Jésus est l'individu qui a fait « faire à son espèce le plus grand pas vers le divin '. » En un mot, pour rappeler la définition de Bossuer en la complétant : le panthéiste est unlathée d6guisé en Dieu même. Il r6sulte de là un grand avantage, dont M. Renan a très-bien tiré parti.

C'est que, alors que l'aihéisme emporte avec lui l'idée repossante de monstrneuse impidt6, le panth6isme étant la religion du divin dans l'homme même, en respire le seutiment et en parle le langage plus encore que le christianisme, que le mysticisme.

Sous ce rapport, M. Renan, qui absorbe sans doute beaucoup de divin, en a de quoi embaumer tous les athécs. Aussi est-il g6néreux à leur égard; effaçant toute distinction entre eux et lui.

« L'énorme malentendu qui transforme en blasph6- « mateurs de la Divinit6 ses plus sincè-es adorateurs, « dit-il, est, aant tout, une erreur de grammaire. On « uc s'entend pas sur les mots. Quel hymne vaut le « poëme de Lucrèce  ? » -- Aucun, si ce n'est la Vie de Jésus, de M. Renan. -- De même, selon lui, les athées d6clarés du dix-huitième siècle, qui niaient Dieu, nëraient pas ath6es; « ils prêchaient le Dieu v6ritable.» Mais ils reculaient, comme les matdrialistes, « devant I. Vie de Jdsus, p. 437.

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