LA QUESTION
M. Renan aura rendu un premier service au Christianislne, en posant et en agitant la question religieuse, trop endormie dans les consciences, en la réveillant par l'aîtaque, et en la faisant vibrer dans les intelligences et dans les curs. Malheur sans doute à, l'homme per qui le scandale arrive; mais il est ulile lu'il y ait «les scandales ', l'incurie et l'indiftërence qui tournent le dos à la véritë étant plus funestes que le combat qui la fait voir en face.
Entre les mille preuves de la divinité de notre foi, j.î snis particulièrement frappé de cette prophétie qui fut faite sur l'Etrrr-Dr:t : «L'enfant que voilà « est posé pour la ruine et pour le salut d'un grand « nombre, et pour servir de signe à la contradic- « tion . » Prophétie dont l'accomplissement se dé= roule et se renouvelle de siècle en siècle avec une ridélitWet une sagesse de dessein admirables, et toujours par les mains de ses ennemis, qui sont les premiers ins-