Id., p
o-3-t JÉSUS-CUaST. toute la Judée à la -tue des merveilles opérées par JISuS-CHnlST. -- STUPEBA1NT oniIles tnrbce, et dicebant : N,«mquid hic est Filius David -- Cont.«rbati sunt omnes, et plus magis intra se SOEUPEBAT -- STU- I'EBAT ar«tem ombres in magnitudie Dei . -- Porto ombres laAZ SUT, dicentes : Qt«alis est ]tic, quia venti «'t mare obediunt ei ? etc .-- Quaut h J sus hfi-mme, il op@ait toutes ces merveilles avec un calme" divin, il est vrai, « le lnerveilleux n'était pas pour lui l'exccp- « lionncl, c'6tait l'état normal. » M. Renana bien raison de le dire. Mais 6tait-ce parce que « nulle idée des lois « de la nature ne rouait, dans son esprit, ni dans celui « de ses auditeurs, marqncr la limite de l'impossible, » ou bien parce qu'il était le maitre de ces lois, et que l'impossibilité mëme que tout autre qne hli pût les faire fiéchir, était le grand signe de sa divinité et la condamnation de ceux qui ne devaient pas la reconnaître? A cela r6pondent tous ces passages où JÉsus en appelle à ses miracles comme au grand signe de sa mission : Le Père mmtrera en moi des cuvres pS«s grandes, de sorte q«e vous serez dans l'admiration. Car le Pdre ress«scitv les morts et ainsi le Fils rend hz vie à qi il vet ». Si je
. Malth., xu, °4.
2. Marc, w, 3. Luc, ix, 4. Malth., vrH, 27. -- Lue, vni, 9 5.