‹ La divinité de Jésus-ChristChapitre 62 sur 152 · Jean, v · texte numérisé non relu

Jean, v

LES MIRACLES. c

n'avais point fait parmi eux des œuvres que nul autre n'a [aites, ils n'auraient ï»oitt le péché qu'ils ont 1. Et M. lenan ne dit-il pas lui-mëme que la guérison des malades était nn des signes du royaume de Dieu, ces grands signes dont le S.«v disait : Allez et amoncez a Jean ce que vous avez entendu et ce que vmts avez w« : les ave«gles voient, les boiteux marchent, les lépreux sot guéris, les som'ds ettedet, les morts ressuscitent, les pauvres sont dvagélisés . C'étaient donc de "rais miracles que croyait faire JÉ sz s. Cette première explication n'était donc pas tenable. M. l:tenan en risque une seconde : c'est l'exaltation, la folie, l'extrawagance. « Nous admettrons sans hési- « ter, dit-il, qne des actes qui seraient maintenant con- « sidérés comme des traits d'illusion et de folie, ont « tenu une grande place dans la vie de Jésus . Les « plus belles choses du monde se sont faites à l'Cat de « fiè,re, toute création éminente entrafne une rupture « d'équilibre, un état "dolent pour l'être qui la tire de « lui, etc. «. »

Cette seconde explication et la précédente se détrnisent réciproquement. Il est clair, en effet, que si le mer- Yeilleux était pour Jésus l'Cat normal, et si la faculté

t. Jean, xv, 2.

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