Id., p
gratuite de M. Renan, elle n'est pas une supposition, conséquence obligée de l'incrédulité au caractère messianiqne de Jsus.
il. llenan n'évite pas seulement Bethléem, mais tous les mystères de l'enfance du Sanveur, toutes ces scènes sublimes et touchautes de l'Annonciation, de la Visitation, de la Nativité, de la Présentation, de la Fuite en Égypte et de la Vie cachée à Nazareth. La raison d'art est m bon g«ide, dit-il. C'est pourquoi il la foule aux pieds, aussi bien que la raison historique, pour ne suivre que la raison d'impiété. Quelle autre raison, en effet, a pu lui faire supprimer attssi arbitrairement, dans une Vie de Jss, des faits aussi importants, des récits aussi véridiques, des tableaux aussi inspirateurs de l'art et qui nous ont ,ealu tant de chefs-d'oeuvre? D'oh leur est ,eenu le privilége d'ëtre dissimulés et lacérés, plutôt que les autres parties du même Évangile ? La chose est claire, et I. lenan la confesse en la cachant : c'est que la divinité du Sauveur reçoit de la terre et du ciel, dans ces mystères de son enfance, les témoignages les plus éclatants de prophétique adoration. C'est ce que nous a'ons montré dans nos Et«des sur la Vierge Ma'ie et le Plan divin, lI. Renan vient nous donner raison ; il justifie à la lettre ce que nous disions ainsi dans l'Introduction de ces Et«les : -- « Il n'est personne at@urd'hui qui n'admire, qui n'exalte et ne glorifie JÉss-