‹ La divinité de Jésus-ChristChapitre 80 sur 152 · Id · texte numérisé non relu

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sa I'EnSOE. 289 « joye«x en[ats, il prêchait le dégagement des sol- « licitudes de la vie . Sa donce gaieté s'exprimait sans « cesse par des réflexions vives et par d'a5nables plai- « sateries . Ces bons Galiléens n'avaient jamais en- « tendu une parole anssi accommodée d leur imagine- « tion riante. 0n l'admirait, on le c]oyait, on trouvait « qu'il parlait bien et que ses raisons étaient convain- « cantes L..

(( Voilh le Jésus des premiers jours, jours chasses et « sans mélange, où la x'oix de son Père retentissait en « son sein avec un timbre plus pur. Il  eut alors quel- « ques mois, me annde pe«t-dtre, o Dieu Iabita « vrainzett st«r la taï're . »

La niaiserie, dans tout ceci, le dispute à l'indignité, et ferait rire, s'il n'y avait pas de quoi pleurer. J'ai tenu à le citer néanmoins, parce que la portée en est considérable.

Il en résulte une expérience décisive du sens chrétien dans le public sërieux.

Ell effet : tout ce que M. Ienan dit de JÉsus dans ces passages n'a rien d'humainement blessant. Appliqué, même, à tout au(re qu'à J$sJs, à Socrate, à Platon, à

t. Vie de Jësus, p. t76.

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