‹ La divinité de Jésus-ChristChapitre 84 sur 152 · Vie de Jésus, p. t I · texte numérisé non relu

Vie de Jésus, p. t I

SA rEttSOINE. 30 Il suffit de citer ces choses, et de les livrer à la vindicte du dégoût. M. Renan a été trompé par sa haine. Il a tiré trop bas. Son trait passe au-dessous de la conscience humaine, autant que ce qu'il vcut atteindre est au-dessus.

Jésus, toutefois, ne sut pas d'abord quel caractSre (politique ou religieux) il donnerait à son entreprise. Heureusement que la faute d'un autre rival -,'int l'éclaiter et lui faire éviter l'écueil. Ce rival était Juda le Gaulonite, qui, sous couleur de messianisme, tenta un mouvement politique et fut écrasé par le procurateur Caponius. -- « Jésus, dit 5I. Ilenan, vit peut-être ce « Juda, qui com:ut la révolution juive d'une façon si « différente de la sienue; il connut en tout cas « école, et ce fut probablement par réaction contre son « erreur qu'il prononça l'axiome sur le denier de Cé- « sar. Le sage Jésus, éloigné de toute sédition, pro/qta « «le la faute «le son decancier, et rêva nn autre « royanme et une autre délivrance '. » M. Penan est très-frappé de cette idée, et il tient à la faire passer dans l'esprit du lecteur. Il y revient donc aillem's : « Dès lors, « sans doute, Jésus avait renoncé à la politique, dit-il; « l'exemple de Jnda le Gaulonite lui avait mo,trd l'inu- « tilité des séditions populaires =... »

t. Vie de Jésus, p. 61.

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