‹ La divinité de Jésus-ChristChapitre 9 sur 152 · Luc i · texte numérisé non relu

Luc i

LA MÉTHODE. 3| le Christianisme, comme reposant s«" le [ondement ,les Apdtres et «les P'ophètes, et venat se relier à J É s  s-C u  t s, q«i e.çt lui-même la pied're «ngulab'e s«r lequelle tolet l'édi/ice de la croyance est élevé '. C'est avec ce caractère précis, exact, aftirmatiï; c'est avec cet accent de sincérité et de rigueur historique et antilégendaire, qui ne respire pas moins dans saint Matthicu et dans saint Iarc, et jusque dans saint Jude et l'admirable Apitre de saint Jacques, que s'offrent à nous huit historiens ou témoins directs de J . s cs- C n a i s T, faisant corps par la diversité même autant que par l'accord de leur témoignage, le scellant de leur vie apostolique et de leur sang, et formant comme le premier noyau de la démonstration évangélique.

Depuis lors, le Christianisme grandissant n'a cessé de siècle en siècle de produire ses démonstrations, ses apologétiques, ses témoignages et ses arguments de toutes sortes, et de les exposer à tout le feu de la discussion. Et, chose admirable et vraiment convaincante ! tandis que l'incrédulité a renouvelé mille fois ses armes, pas une des preuves les plus anciennes de notre foi n'a faibli, et leur faisceau s'accroît tous les jours des preuves nouvelles que lui apporte chaque mouvement, chaque pas de l'esprit humain.

Un incrédule du dernier siècle qui avait éprouvé, plus

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