‹ La divinité de Jésus-ChristChapitre 92 sur 152 · Id., p. 45I · texte numérisé non relu

Id., p. 45I

SA PEISONNE. 313 citons pour la manifestation de h vérité de notre foi qui en est d'autant justifiée et vengée.

Mais que parlons-nous de folie I ce n'est pas M. Rcnan, ce n'est pas l'incrédulité qui est folie, c'est la Sagesse éternelle : et cela est encore logique, pnisqne la Vérité même est mensonge. C'est à ce prix que nous allons avoir le Jésus Ire'ne'tique.

Nous voici revenus en arrière de dix-huit siècles, au premier jour oit J s : s- C t t i s T était gentibus autem stultitiam , au temps du bon roi Hérode, qui, reCrisant Js:s parce qu'il n'avait pas voulu l'amuser de ses miracles, le revêtit par moquerie de la roble blanche des insensés. Encore Cait-ce la livrée de l'imhécillité innocente. M. Renan traite son Jésus plus sérieusement : il lui met la camisole, et nous le présente comme un forcené.

« Nous admettons, sans hésiter , dit-il, que des « actes qui seraient maintenant considérés comme des « traits d'illusion, ou de folie, ont tenu une grande « place dans la vie de Jésus a. »

. Ad Corinth., I, 23.

2. M. Renan, qui est toujours dubitatif quand il s'agit d'enregistrer une vérité, ne l'est jamais quand il s'agit de proférer une énormité. Il se raffermit alors sur ses arçons, comme (lui veut porter un coup. Adieu la nuance!

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