Is.,vii, 15. Matth.,i
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que les deux autres le soient, et sans que le soit aussi Tordre social tout entier, a Qui vous méprise, » a dit Jésus-Christ lui-même à TÉglise, « me méprise ; — « et qui me méprise, » a-t-il ajouté, c< méprise Celui qui « m'a envoyé ^ »
La guerre qui leur est faite est ouverte ou cachée, et elle est plus funeste en un sens quand elle est cachée que quand elle est ouverte, plus funeste quand elle s'attaque à TÉglise que quand elle s'attaque à Jésus- C icRisT, que quand elle s'attaque à Dieu ; parce qu'elle rallie à elle plus d'intelligences trompées et honnêtes, qui s'en détacheraient si elles en découvraient le fond.
M. Renan se trouvera donc avoir rendu un réel service à la cause de l'ordre et du bien, en démasquant la question de Jésus-Christ implicitement agitée dans celle de l'Église, d'autant que, comme nous le verrons, il ne peut attaquer la croyance à Jésus-Christ, sans entreprendre sur celle de Dieu, et par là sur la raison même, et sans découvrir le vrai fond de la Révolution et de l'impiété : l'athéisme et la déraison.
Telle est la question, dans toute sa portée et avec toutes ses conséquences, avec tous ses tenants et aboutissants.
i. Luc, X, 16.