‹ La divinité de Jésus-Christ; démonstration nouvelle tirée des dernières attaques de l'incrédulitéChapitre 146 sur 188 · Joan., XIX · texte numérisé non relu

Joan., XIX

SA NOET. 809

jK all]i$MMi «[ie$»aQique au Peu Um, 2â ^ ^>

Par coDe^uettt,.€ijStta «upcônie^wole : Omsumm»twn est! qui ferme TAncien Testament et ouvre le filaoveau, que l'échu histoâque 4ev9Jt réf^rx^uter d'jane extr^té h 1 '«uloe ^m tmj^, ^t doat la portée devait affecter k^ ilc^tiMs^fs «^^tonueUois.des ^dtRes, -^ cette {»ai:ale ce^trate wtJmx d^ la^iu^Ue tcmt «se déroute dans la moxidew^*^ n'a^pa34e p4i^ pour ¥• Bie«aQ.

« Taut ^ pûup, dU-il, il poussa un cri terrible {»oce « magnâ), où les ung entçpdirent : <c Père, je remets <c mon esprit entre tes mains! » et que les autres, plus a préççcyj>és de l'accomplissement de la piîôpbétie (Il n'y a rien qomme up homme préoccupé d'une idée fixe pour voir une préoccupatiojo <;ontraire chez tous ceux qui ne la partagent pas), rendirent par çeauiots : xc Tout « est consommé ! » Sa tj^te $'mchua 3Ur sa poitrine <c et il expira*. »

L'Évangile et l'histoire profane elle-même rapportent qu'à ce dernier souffle du Crucifié la nature entière entra en convulsion comme pour mener le deuil de son Auteur^ et justifier ce cri mystérieux dont témoigne Plutarque : t< Le grand Tout est mort! » L'Évangile ajoute qu'à ce spectacle, le centurion romain qui présidait au

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