‹ La divinité de Jésus-Christ; démonstration nouvelle tirée des dernières attaques de l'incrédulitéChapitre 176 sur 188 · Gènes., m · texte numérisé non relu

Gènes., m

a avait des frères et des sœurs, dont il semble avoir a été Faîne'. »

Voici donc la Mère de Jésus dépouillée de cette auréole de mginité, et de ce chaste isolement avec son divin fils, sous Toeil contemplatif et distant de Joseph, telle que le pinceau de Raphaël, inspiré de rÉvangile, nous la fait admirer dans tant de chefs-d'œuvre, et transformée en une mère de famille à la façon de celles de Greuze, qui n'aurait pas encore le caractère de dignité que les païens relevaient dans l'épouse quand ils inscrivaient sur sa tombe : univiral

A l'appui de cette assertion, M. Renan, par des renvois au bas de la page, indique à profusion les Évangiles. Jamais ils n'ont été pour lui si authentiques et si sacrés.

Sans doute, pour échapper à la confusion de la vérification des textes, ou de la connaissance qu'on en a déjà, il avoue bientôt que ces prétendus frères de Jésus nommés par leur nom de Jacques, Joseph, Simon et Judas, fils de Marie de Cléophas, sœur de Marie de Jésus, n'étaient que cousins germains. Mais d'abord, la mauvaise impression est faite, et c'est un premier profit.

Puis, dans le désaveu lui-même, par un raffinement de perfidie, on insinuera une secrète atteinte, on fera

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