‹ La divinité de Jésus-Christ; démonstration nouvelle tirée des dernières attaques de l'incrédulitéChapitre 177 sur 188 · ViedeJésuSy p · texte numérisé non relu

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un aveu envenimé, en disant en note : — « En effet, (c les quatre personnages qui sont donnés (Matth., « XIII, 55; Marc, VI, 3) comme fils de Marie , mère « de Jésus, Jacob, Joseph ou José, Simon et Jude, se c< retrouvent, ou à peu près, comme fils de Marie et « de Cléophas*. »

Qui sont donnés comme fils de Marie, mère de Je* sus! Et vous osez indiquer les textes ! Ces textes où, ni le mot de fils, ni aucun autre qui fasse la moindre allusion à cette filiation ne se trouve ; où ils sont nommés sexilemeni frères de Jésus! Et vous osez faire dire ainsi à l'Évangile que ces frères étaient fils de Marie, mère de Jésus!!! — Je dénonce cet indigne procédé à Thonnêteté du lecteur. C'est la théorie de la sincérité à plusieurs mesures pratiquée sans mesure.

Et remarquez bien tout ce que cette tactique a de coupable, par tout ce qu'elle a de calculé.

Ce n'est pas là seulement une mauvaise grâce de l'aveu qui se venge de la vérité par l'insulte, et qui y laisse son venin; c'est la préparation d'un système.

M. Renan a besoin qu'il y ait une difficulté au sujet de ces cousins germains de Notre -Seig n eur, et une grosse difficulté, pour avoir lieu d'introduire une conjecture.

Or, il n'y a pas l'ombre de difficulté, si l'Évangile ne

i. Vie de Jésus, p. 24.

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nomme les cousins germains de Jésus que frères de Je sus , dès lors que, les désignant par leur nom, il dit qu'ils sont fils de Marie de Cléophas, sœur de Marie, mère de Jésus.

Mais si rÉvangile donnait ces mêmes individus, d'une part comme fils de Marie de Gléophas, et d'autre part, comme fiis de Marie, mère de Jésus, alors il y aurait difficulté, il y aurait champ à conjecture, matière à hypothèse. C'est ce qu'a voulu, c'est ce qu'a fabriqué et machiné M. Renan.

Est-ce que je me trompe et le calomnie?

Voyez :

c( L'hypothèse que nous proposons, » — ajoutet-il aussitôt après avoir dit que les personnages en question sont donnés (Mattb., XIU, 53^ Marc, VI, 3) comme fils de Marie, mère de Jésus^ — v lève seule « rénonne difficulté que l'on trouve, à supposer deux a sœurs ayant chacune trois ou quatre fils portant les « mêmes noms ^.. »

N'est-ce pas là un procédé déloyal, lorsqu'il n'y a pas un mot dans l'Évangile qui donne à Marie aucun autre fils que Jésus, et lorsque F énorme difficulté Aa deux sœurs ayant chacune trois ou quatre fils portant les mêmes noms, n'est qu'une énorme falsification?

La difficulté inventée par M. Renan pour introduire

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