‹ La divinité de Jésus-Christ; démonstration nouvelle tirée des dernières attaques de l'incrédulitéChapitre 86 sur 188 · Id.,p · texte numérisé non relu

Id.,p

on voit précisément la surprise^ ou plutôt la stupeur de toute la Jucjée ^ la yue des merveilles ppérées par Jésus-Chkist. — STDPEBANT omnes turbœ^ et dicebanf : Num^uid hic est Filius David^? — Conturbati surit omnes ^ etplm magisintra ^^stupebant^. — Std- PDBANT auterr^ omnes in magnitudine Dei^. — Porro omnes mirati sunt, dicentes : Qualis est hic^ quia venti et mare obediunt et ?eic*. — Quanta Jésus lui-même, il opérait toutes ces merveilles avec un calme divin, il est vrai, a le merveilleux n'était pas pour lui l'excepa tionnel, c'était l'état normal. » M. Renan a bien raison de le dire. Mais était-ce parce que a nulle idée des lois « de la nature ne venait, dans son esprit, ni dans celui « de ses auditeurs, n>arquer la limite de l'impossible, » ou bieia parce qu'il était le maître de ces lois, et que l'impossibilité même que tout autre que lui, ou qui n'en aurait pas reçu de lui le pouvoir, pût les faire fléchir, était le grand signe de sa divinité et la condamnation de ceux qui ne devaient pas la reconnaître? A cela répondent tous ces passages où Jésus en appelle à ses miracles comme au grand signe de sa mission: Le Père montrei^a en moi des œuvres plus grandes^ de sorte que vous serez dans l'admiration. Car le Père ressuscite les

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