‹ La divinité de Jésus-Christ; démonstration nouvelle tirée des dernières attaques de l'incrédulitéChapitre 87 sur 188 · Matth., VIII, 27. — Luc, viii · texte numérisé non relu

Matth., VIII, 27. — Luc, viii

morts et ainsi le Fils rend la vie à qui il veut ^ Si je n'avais point fait parnii eux des œuvres que nul autre n'a faites^ ils n'auraient point le péché qu'ils ont^. pt M. Renan pe dit-ij pas lui-même que la guérison des malades était un des signes du rqyaume d^ Dieu, ces grands signes dont le SAuvEun diseiit : Allez et annoncez à Jean ce que vous avez étendu ^t ce que vous avez vu : les aveugles voient^ les boiteuse marchent^ les lépreux ^ont guéris y les sourds entendent^ les morts ressuscitent^ le^ pauvres sont évangélisés^. C'étaient donc de vrais miracles que croyait fai^e Jésus.

Cette première explication n'était donc pas tenable.

M. Renan en risque une seconde : c'est l'exaltation, la folie, l'extravagance, ce Nous admettrons sans hésite ter, dit-il, que des actes qui seraient maintenant conte sidérés comme des traits d'illusion et de folie , ont « tenu une grande place dans la vie de Jésus*, l^es « plus belles choses du monde se sont faites à l'état de a fièvre, toute création éminente entraîne une f upture a d'équilibre, un état violent pour l'être qui la tire de « lui, etc. ^. »

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