Fte cie JêsMS, p
2. M., p. 89. Que ceci est vrai! On sent que Jésus, non-seulement dit la vérité, mais qu'il est la Vérité, et qu'il doit être cru quand il le dit. — Sa divinité sort de chacun de ces traits, si bien relevés quelquefois par M. Renan.
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a core Jésus. Le premier il a proclamé la royauté de tt Tesprit ; le premier y il a dit, au moins par ses actes : a Mon royaume n'est pas de ce monde. » La fondation «( de la vraie religion est bien son œuvre. Après lui, « il n'y a plus qu'à développer et féconder. Le « cAma tianisme » est ainsi devenu presque synonyme de d BeUgion. » Tout ce qu'on fera en dehors de cette « grande et bonne tradition chrétienne sera stérile... a Jésus a /on(2^ la religion de l'humanité... On ne sorti tira pas de la notion essentielle que Jésus a criée; il a « fixé pour toujours l'idée du culte pur. La religion de a Jésus en ce sens n'est pa^ limitée K »
*- «Le jour où Jésus prononça cette parole (à la Saa maritaine, sur l'adoration du Père en esprit et en véc< rite), il fut vraiment Fils de Dieu. Il dit pour laprea mière fois le mot sur lequel reposera l'édifice de la « religion éternelle. Il fonda le culte pur, sans date, tt sans patrie, celui que pratiqueront toutes les âmes tt élevées jusqu à la fin des temps. Non^seulement sa tt religion, ce jour-là, fut la bonne religion de l'hutt manité, ce fut la religion absolue; et si d'autres « planètes ont des habitants doués de raison et de « moralité j leur religion ne peut être différente de tt celle que Jésus a proclamée près du puits de Ja- « cob Après avoir parcouru tous les cercles d'er-
i. YwdeJésitë, p. 444, 446.
« reurs, l'humanité reidendra à ce mot-là, comme a à l'expression immortelle de sa foi et de ses espéii rances^ »
— « Et cette grande fondation fut bien l'œuvre perte sonnelle de Jésus. Pour s'être fait adorer à ce point, (1 il faut qu'il ait été adorable. L'amour ne va pas sans K un objet digne de l'allumer, et nous ne saurions rien K de Jésus si ce n'est la passion qu'il inspira, que nous ù devrions affirmer encore qu'il fut grand et pur. La (c foi, l'enthousiasme, la constance de la première géa nération chrétienne , ne s'expliquent qu'en support sant un homme disproportion colossale^. »
— «Bien loin que Jésus ait été créé par ses disciples, fi Jésus apparaît en tout comme supérieur à ses dis- (( ciples... Son caractère, loin d'avoir été embelli par a ses biographes, a été diminué par eux'. »
— « La grande originalité du fondateur reste donc enc< tière ; sa gloire n'admet aucun légitime partageant*. »
— a Quels que puissent être les phénomènes inattt tendus de l'avenir, Jésus ne sera pas surpassé. Son u culte se rajeunira sans cesse; sa légende provoquera (c des larmes sans fin; ses souffrances attendriront c< les meilleurs cœurs ; tous les siècles proclameront