Id.y p
260 JÉsus-ciiEusi*.
« qu'entre les fils des hommes, il n'en est pas né de « plus grand que Jésus *. »
— c< Repose donc dans ta gloire, noble initiateur. Ton c( œuvre est achevée ; ta divinité est fondée. Désormais « hors des atteintes de la fragilité , tu assisteras , du « haut de la paix divine, aux conséquences infinies de <( tes actes... Pour des milliers d'années, le monde va « relever de toi! Drapeau de nos contradictions, tu se- « ras le signe autour duquel* se livrera la plus ardente (c bataille. Mille fois plus vivant , mille fois plus aimé c( depuis ta mort que durant les jours de ton passage c( ici-bas , tu deviendras à tel point la pierre angu-- « laire de l'humanité^ qu'arracher ton nom de ce « monde serait l'ébranler jusqu'aux fondements. Entre « toi et ton Dieu on ne distinguera plus. Pleinement « vainqueur de la mort , prends possession de ton c< royaume, où te suivront, par la voie royale que tu (( as tracée, des siècles d'adorateurs^... »
Il n'est personne qui ne soit frappé, à la lecture de ces passages, de tout ce qu'ils ont d'inconciHable avec la fin du livre de M. Renan : la négation de la divinité de Jésus-Christ^ et on se demande comment, lui, si arrêté et si résolu dans son système, a pu le compromettre ainsi.
J'ai déjà répondu à cela, en disant que M. Renan a