‹ La doctrine de Malherbe d'après son commentaire sur DesportesChapitre 104 sur 106 · LI.S l'AUll.sA.N.^ llh .M \l.lll.lllll · texte numérisé non relu

LI.S l'AUll.sA.N.^ llh .M \l.lll.lllll

ScuIp l'iiinilii' cliîilouillcuso Ao (îoml);ui(l ••( ilr (i(iml)('i\ illo qui voulaient (iti'oii aiiiiàl couitnc. eux <- eu uvcii^Ic -, a |iii >>'v uii'- |n'(Mi(lrc.

Imi efTcl. CCS l'Ciilcs an nom ili'<i|iirllcs on condaninail .MalIn-ilH'. qui les avait ou faites on |)ré|)ai'ccs ? I^ni. (!cl ainouf tic la clarir-, (le la correction, de la sobriété du style, (|ui l'avait répandu, encouragé, développé, an point ([u'il ne pouvait jdus se satisfaire? Lui encore.

Dès lors, la critique devenait nn hommage. An priv de (|ncl(|nes \ers sacriliés elle consacrait une doctrine, la partit" de s )n iruvre ([ue Malherbe a le plus aimée. L'Acadt'mic m la fai>^ant sifinic. acceptait officiellement sa succession.

Désormais attachée « à nettoyei- la langue dt^'^ oi'diMcs (|nVI|c avoit contractées ou dans la bouche du pcn|)Ic on dans la foule du Palais et dans les impuretés de la chicane on pir h'< mauvais usages des courtisans ignorants on |)ai' l'abus de ceux (|ui la coi'romj)ent en l'écrivant et de c(mi\ (|ni di>enl liien dan> les (diaires ce ([u'il faut dire, mais autrement (pTil ne faut », rAca(i(''mie i'epi>'nait le programme de Malherbe, et, du fauteuil invisible d\ùi il dirigeait ses décision-^, il eût pu dii'e à celui qui se croyait le dii-eclenr ce qu'il avait dit an pavsau qui dernandait le pi'ésidenl .Maynaid : • il n'y a ici d'autre président que moi. •<

On le vil bien, (juand parut à Lyon, en lO')". la piciniéie grammaire oii furent sysiématicjuement expos(''es les nouvelles règles. L'antcnr [)rit sa doctrine dans les Remarques de Vangelas et dans le (Commentaire sur Desportes. Ce l'ait, ignoré jn<(|u'ici. ne montret-il pas mieux qu'aucun autre, rinllinmce di' l'homme et de Ttcnvre <|ne nous avons étudiée?

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