LIVRE ir. ÎT
:6mmeyou£çonnoîftre:{j carie yeux commencer /r*#^A^ .■ ^a^de y os douleurs à y ans recompenfcr, " .
;j yoni me yoi*le-:(^croire cr chajjer toute crainte, /U^ ^ ^onjhatpatiyrais effets (jueyofli^eamourn'^^^^ TkM^ «3^^ ^ pyc^tio«c le confcil que ie y ouf yeux donner, ^^^ trvf^'
Uf^yn peu de hafird ne y ouf puijp eflonner. \,^rruru^ 9^S^ w Toutechofe facile efl indigne de gloire: fUn^<^-A^'^'
« Vlus grand efl le perih plus belle eftlayiâoire. ^ '^
■;, Au fond duyieux Valais autrefois kfei&ur Des demi-dieux de France, efi yn temple d'hmour A maux argenteT;^, la yokejfhmi$.*'^»^^' tàfe -voit à main droite yne figure fainte D« paradis heureux des amans fortune"^ De leurs longues douleurs à, Ufinguerdonne^ Sitoflcjue l(^Solcilcojmien£a}^^ Vour porterauxhumains lulwuue lie lumière, $erafur le midi, lors qu'on ny penfe poi Et que chacun s t^tevdji^rcndjcj^^ # Ayant Auecquefyoufpour compagne fidelU ■ Camilk atteinte au yifdel'ardantecfUncelle -Dtsyeux de V bridant, qui meurt pourfcs heme"^ choifiJJi;x.fagementles lieux pluf cfcarte\, Ityous rendeTjans crainte en ccfle heureufe place: .C'efllkqueyoHffçaurex^rheur^ucieyotifpourchafe
Mes delicesy mes ieux, mes gracieux tourmans, It de quelles douceurs lenyure les amans .
Yenus,ce luyfembloit, à ces mots l'a baifte, taijjàntd'yn chaud defir fa poitrine embrafee.. fuis difluirut légère. Ainfî quelle.çartoit Le '
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LE TEXTi: DU fOMMEM AHU: 101
Mais co. qui me l'ait penclitM- pour celte liypollièsc, c'est iiiiu circonstance matérielle, tout analogue à celle que nous avons remarquée plus haut dans l'original.
Les additions importantes de la copie B, celles qui forment de véritables groupes et qui se trouvent dans l'édition Lalanne,p. 386- 398; 428-t31; et respectivement dans IJ, f" 210 V — 221 v"; 265 v» — 2G7 V», toutes ces additions, dis-je, c'est-à-dire le grand nombre, sont d'une autre encre, plus noire (l).
Il est visible qu'elles n'ont été ajoutées qu'après coup. Comment l'expliquer sinon parce qu'elles n'ont été vues qu'après coup, les feuilles qui les contenaient étant sans doute pliées à la fin du
volume ?
Ceci s'accorde tout à fait avec ce que nous voyons dans l'orignial. Les marges en sont tellement bondées qu'il n'était plus possible d'v rien introduire. Malherbe a remis ce qu'une seconde, peut-être même une première lecture lui inspirait, en appendice.
Et pour avoir plus aisé de faire ses renvois il a numéroté (irrégulièrement du reste, les vers de ces pièces qui sont longues.
La constatation n'avait jamais été faite et elle a une grande importance. Sans entamer la discussion qui va suivre, nous pouvons dire en effet, que si Malherbe avait copié son commentaire sur un autre exemplaire de Desportes, la vue seule de ces numéros lui eût rappelé qu'il existait un commentaire détaché et supplémentaire; il s'y fut reporté et aurait inséré ce commentaire dans sa seconde édition, et B qui l'aurait reproduitel'aurait écrit au fur et à mesure et non en deux fois.
Enfin une de ces observations montre qu'elles ne pouvaient être qu'en appendice au volume dans lequel elles ont été prises.
Au sonnet 26 des Amours d'Ilippolyte, Malherbe se demande ce que veut dire ce vers :
Ores qu'en l'air elle s'ose hausser.
« Je ne sais, dit-il, où elle pouvoit aller, car de se mettre en un bateau, ce n'est pas se hausser en l'air, aussi n'est monter en
carrosse. »
(1) Voir le fac simlle ci-contre.