CHAPITRE XI
DE L'OIITIIOGHAIMIE
Kn matière orthographi(|iio, Malliorbc s'est montré comme pai'loul ailleurs, minutieux dans le détail ; mais il est rései'vé sur l'ensemble.
On sait l'anecdote contée par Hacan au sujet de la manirM'e d'écrire le nom du roi. (1) Des observations 'contenues dans le. Commentaire achèvent de montrer qu'il ne considc'rait \)i\s la manière d'écrire comme une chose sans importance, surtout loisqu'il s'agissait de distinguer deux mots comme ;;;r.< ety>;v'V.(2)
Voici ([uelques observations isolées, dont certaines ont leur intérêt propre.
An ne doit pas être confondu avec en : on écrit absence et non ahsance. (3) C'est le commcMitaire du récit de Racan : llnevouloil pas qu'on rimât « indideremment aux terminaisons en nul et en ont comme innocence qï puhsnnce, apparent et conquérani . t/vanil et prend: et vouloil qu'on rimàl pour les yeux aussi bien (|ue pour les oreilles. » (4)
lùnirr. On peut voir par 'l'hurot (5) que le mot se prononçait dès cette ('pofjue à peu [)rès, sincui tout à l'ait, couime s'il était écrit par
(1) Malh. [, LXXIV.
(3) Bcr,i. et Masc. Viilanelle, IV, 458. < l) Malh. I. LXXXII.