I. ui'i'usmoN A MAI. III. uni
Sons lin peu (roxn^rralion, il y ;i là un rcnsoi^nemonl sérieux, ({ne beaucoup d'autre» coudiiui'nt. Ce n'est pas seuh-nicnt eu Cliarenle qu'on rel ardai l.
Deimier dans son Accuh'iuiP porti(ju<' lail |)lu>i('m's fois allusion à des gens qui se pi('valenl de Konsard. el ne eouiiaissenl pas d'auti'e ni a lire. \\)
En 1()09 le sieur d'Ambillou, (2) dans la préface du volume <pii coulient sa Sidère, prévient le lecteur (ju'il suit les simples cl chastes loix de raiili([uilé, fuyant ces arguments et ces retours de jiaroles qui ne persuadent rien que l'industrie de l'auteur.
« On m'objectera, ajoute-t-il,que je vaycontre le coui's du siècle, mais la peine seroit fructueuse, si je pouvois remontera l'ordre de ces âmes divines de Ronsard, du Bellay, Belleau et Desporles, qui nous enseignent à parler. » (3) "
Dans les « Trophées d'Amour et de Mars » parus en 1010. raulciir invoque le « chantre vandomois ».
Heinier de la Brousse, en 1618, dit leur fait aux médisants du grand homme. (4)
L'année même où Malherbe meurt, un .\ristar(|uo re|>roche à un tailleur amateur de rimes de n'avoir pas observé» les règles sur lesquelles se fondent les enseignements de K(nisaid. » (o)
Va on pourrait continuerlonglemps ces citations, qui nous mèneraient jusqu'au milieu du siècle. (6)
(1) Acad. 339, 279, etc.
(2) Noter qu'il était neveu de Se. de S'° Marthe, ce qui aide à expliquer ses opinions littéraires.
(3) Viol, le Duc, Bib. poct. 355.
(4) Mélanges dans les Œuv. poH. 335 r°. H. de lalJrousse était avocat à Poitiers et ami de S' Marthe (V. Viollct-le-Diic. Bib. poct. 399, Colletot. Art. port. I^oes. morale. 18G.)
(5) L. (iaron. Le Cluisfic-ennin/, p. 255.
(G) CoUetet a compté déjà un certain nombrt> de ces arcliaïsants : l»iMiis Feret (de Moivt) Clianibray, Aulfray (de S' I^rieuc) dont le style tt-noit de lantique lany^age des Goths et des Vandales », tous gens qui « arrivoyent au secours de Truye quand la Villt> étoit prise <>, et qui « vouloient introduire de nouveau sur nostre l'arnasse un genre de Itaragouin dont il éloit défait. {Art. poiH. iJe la iiorsic inoraK,' 179. !S3. 185, l,s7 )
o34 LIi SLCCKS IJE aiai-iii:rbk
Or presque parlout l'éloge de Ronsard s'accompapcno de celui de iJcsporlcs; lîal/ac, que nous cillons déjà tout à l'Iicure, nous parle d'un provincial qui lui réjxHait à lout propos et hors de propos le Discours des Bergeries :
0 bienheureux qui peut passer sa vie
Entre les siens, franc de liaine et d'envie. (1)
En 1637 un naïf niaichand de (h'esl, David Rigaud, éprouve encore une crainte mêlée de honte à entrei" dans le mélier où ces génies se sont illustrés :
Si j'eusse plus tost (commencé
Je crois que j'aurois composé
Des vers de plus de (jualre sortes,
Mais je suis venu un peu tard
Pour me comparer à Ronsard,
Et moins à Philippe Desportes. (2;
]\lais à (]uoi bon accumuK'r ces docnmenis? Ouel([ue intérêt qu'ils puissent avoir pour l'hisloire de nos anciens auteurs, ils nr signilienl rien pour lo sujet sp(''cial (|ui nous occupe. Desporles eût pu avoir toute la province avec lui (ju'il n'eu eût pas moins été battu. (3)
(1) Diss. dans les Œuv. II. 4U0. En 1614 un anonyme amplllie lesStances du Mariage dans le Bricf dii=coia-s 'pour la réformation du Mario;je.
(2) Œur. poct. p. 12. On peut voir dans la nouvelle édilion de S" Beuve, A'VI' s. en France (coll. Lemerre iu-32) II, 288, les éloges accordés à Desportes au XVIII' siècle. 11 faut y ajouter le jugement très bienveillant de Dreux-Duradier (Conservateur 1757) : « Quoique l'on puisse dire en faveur du célèbre Malherbe, qui n'entendait rien en galanterie auprès de Desporles. il y a bien plus loin de Helleau, Baïf et Ronsard à Desportes que de Desportes à Malherbe. »
(3) En Provence Malherbe avait gardé tout une clientèle. Le 21 juillet 1611, il oltVe à Peiresc de corriger son ouvrage; en 1616 du Pèrier lui envoie une harangue de son fds à revoir {Œur. IV, 124) Montfuron prend dès le premier jour sa manière; enfin on trouve des vers de Malherbe en tète des œuvres de Lortigues, de Gallaup Chnsteuil. Il ne faut donc pas appliquera la Provence ce que nous avons dit des provinces. Même observation pour la Normandie. Robert Angotse plaint de l'absence de Malherbe [Bib. poèt. deViollet-le-Duc, 44!)).
l/ui'l'OSI I |(l\ \ M M.III'.UIIl': .");{.•)
Le temps n'était plus ofi il |i(iiivait se fjiiic h Ly(»ii ou ;i IJnnlcinv nu groupe d'Iiomnios (\o lettres qui ressemblait fnri à inir •'•colc. Dispersé au XVl" siècle sur les bonis du Hliôuo, du Loir ou de la Gironde, le mouvement littéraire était désoi'maiscoucenti»' à l*aris poui' lougtemps, peul-élrc |M)iir lonjonr>. Lniiid- iulcllcctucllt' du royaume se faisait en même leuips (jiic l'unih' p()lili([ur. (Juel<iues années après, celui ([ui n'aura pas Paris uaura plus rien, (^cst làqur so feront les succès et les i'enommé(^s. là aussi (|u"('lles se défei'onl.
(le changement est si connu, il tient à des causes générales si souvent étudiées que nous n'avons pas à y revenir. .Nous le constatons seulement et noire problème s'en trouve déjà resserré. Il se réduit à celui-ci : Quand et comment Maliierbe conquit-il Pai'is?
Les amis de Desportes, nous l'avons vu, élHient fort nombreux, et lui portaient pour la plupart un attachement 1res vif. S'il eut vécu, il est vraisemblable qu'ils se fussent serrés autour de lui pour le défendre, et comme certains d'enlre eux ne manquaient pas de valeur, ils eussent pu faire encore bonne contenance. La mort, en leur enlevant leur chef, leur ôta la possibilité de former jamais une armée disciplinée et compacte.
(Ml lit cependant au mori, comme on le devait, des funérailles de grand homme. Nous avons déjà analysé le tombeau de Hapin ( Ij ; Monlereul en donna un autre, [2) Garnier un troisième, « j)ure fadeze et bagatelle » dit l'Estoile, (3) œuvre médiocre en effel, mais (pii lénioiiiuc dune alVecli(Hi cl d'une admiration sincères, (4j Et
il) Voir plus liant i^Livre I, cliap. 1"
(2) 11 est dans lédition Micliiels, p. 527. V. sur ce Montereul, grand père de rAcadémicien \'ln$toirc de rAciidcmiù de Pellisson I, 2il.
(3) Journ. Merc. l'i juil. 1G07.
(4) V(tici k'S vers :
Le marbre est chu/.o trop petite Au parangon de ton mérite, Il faut tout ce grand Univers Et tous SCS ornemans divers Pour élcvei- à ta nienioiro Un tondjoau tiigne de ta gloire.
!)36 LE SLCCKS UE MALIIKRIIK
plusieurs fois encore dans ses poésies, l'.iuleur revient sur son chagrin, comme l'cpentanl de n'avoir pas assez aimé le vivant, cl voulant que tout au moins
Un mélange de fleurs
En toute saizoïi tombe
A l'enclos de sa tombe
Des campagnes du ciel. (Am. vict. 115 r")
On liouvci'îiit on outre dans les œuvres du temps d'autres souvenii's qui sont sans doute de cette époque, Mornac a consacré à Desportes une épitaphe. (1) Sainte Marthe a ajouté un nouvel éloge à tous ceux qu'il lui avait déjà prodigués, lui prometlanl la gloire et la vie immortelle :
Nulla tuos unquam delebunt secida versus, Nec iibi prensanda est alieno faina favore^ Dum Priami soboles et gallica sceptra manebunt, Semper eris, memorique diu celebraberis aevo, Etpatriœ tecum tlorebit gloria linguœ.
Les Cieiix épars te coiivi'iront Les étoiles te serviront De splandeur et de luminaire. Et l'Eternité, vive et claire, Sèmera ton bruit nomnareil De l'un jusqu'à l'autre Soleil.
Et pour combler ta sépulture Les Elemans et la Nature Lamanteront, baignez de pleurs.
Ta mort qui dézole nos Cd-urs ; Pour ce que ta belle sciance Fit jadis laite à l'Ignorance, Comme un des soldats mieux ajiris.
Des -Muzes, reines des cspris Et d'autant qu'avec toj', Desportes, Ces neuf belles filles sont mortes.
Pet. rec. do Poésies à la suite de-l'o»). victor. '234 r°. On comparera à cette pièce l'Ode pindarl(iue qui se trouve à la page 22S r".
(1) Moribus amœnis fuit, anmnium et apud duos
Keliciter reges, sonis pu-licis Cecinit, ut impar nec fn-ot Quiriliie Vatis tomitani, vcl elegantia>.
Cultissimo, inde ingens opum félicitas ; Sencxquc tandem utcolit Idumeum melos Myslicuni, iu eo dédit supremum : Plaudite.
Fer. for. éd. Mont. G-22
l"opp()siii()N a m ai.iikiuii: 537
Les oraisons funèbres ne niaïKiiirrciil donc pas. ( 1 i Si Dcsporles n'eut pas à sa siiile le \tn\^ cortège doiil parle Hapiii, il s'en alla du moins dignement accompagné. Mais combien de ceux (|iii accompagnent un mort, combien même de ceux (jiii l'uni pleuré, reviennent arracher l'Iierbe de sa fosse?
-V la cérémonie on n'avait, dit-on, cliantt' (jue deux psanmes d'allégresse, suivant la volonté du défunt. Si on avait su [)révoir l'avenir, on eût pu murmurer au retour non le Letalus sitni, mais un S(t/c(i nos... a furore Norxiannorum.
Tous les anciens auteurs paraissent avoir tenu lion conire les novateurs : il va de soi qu(% (|uand on a professé toute sa vie une doctrine, on ne l'abandonne pas au dernier jour, même pour une meilleure, il y a un âge pour se convertir.
Mais ces fidélités obstinées honorent [dus ceux ([ui les gardent (ju'elles ne servent ceux qui en sont l'objet. Q'importait à Malherbe (jue du Sable ne voulut pas servir domesliquement autant de poètes que de rois? que le Loyer avec ses quatre-vingts ans continuât ses hommages à Ronsard, que Pastjuier refusât d'inscrire h' nouveau venu au nombre des poètes dont il dressait la liste, quoiqu'il le connût, et qu'il lui témoignât ainsi son dédain? (2)
Os hommes représentaient le passé, et les novateurs ne s'in- (juièlent que de ceux qui peuvent gêner l'avenir. L'événement montra bien vite l'impuissance, de l'opposition.
(1)11 faut y ajouter les vers étranges de du Souhait dans les Miucs l'alliées de Despinelles (1018) p. 367:
Les nuises batissoient de leurs artistes mains Leur maison chez les Greos et puis chez les Homains, Apres chez l«^s François les rendirent plus fortes : Mais les Grecs, les Romains, ni les Franeois aussi Ne pourrunl désormais les asseuror ainsi ; Puisqu'à ces trois maisons on ne treuvo lies-Porles. Cest intitulé Tombeau de Desportes, et il se pourrait bien que ce lut sérieux.
(2) S"' Beuve avait déjà lait cette remarque sur l'asquier (AT/" sicde en France p. 150) Conip. Recherches VU, 10, (J->>r. 1.122.
538 I^J" SUCCKS 1)1:; MALlIKlUit;
Les anciens disparurent bientôt un à un, ou, ne se sentant plus d'A^e ni d'Iuimonr à onlrer en lutte, se lurent et laissèrent faire autour d'eux. \'a\ IGIo H;ipin, Heilaut, Pasipiier, Durant, n'élaienl plus. Ceux qui survivaient, soit lassitude, soit paresse d'esprit^ soit absence de conviction, n'essayèrent pas de protester.
Parmi les jeunes, quelques-uns passèrent à l'ennemi, ainsi Maynard et Deimier. Robert Eslienne se consacra presque entièrement à l'imprimerie, (i) Des Yveleaux s'enferma dans une vie étrange. Bref les rangs furent bientôt singulièrement éclaircis.
Chose au premier abord sur))renante! des gens que Malherbe avait blessés et qui auraient dû devenir ses ennemis naturels, comme d'Urfé et Crosilles, (2) ne vinrent pas s'allier aux partisans des anciennes doctrines : ils les jugeaient sans doute perdues.
Il ne resta pour tenir la campagne que Richelet, qui se consacra plus particulièrement à la mémoire de Ronsard, Berlhelot, Cl. Garnier et Régnier, auxquels se joignait naturellement M'" de Gournay. Les quatre derniers luttèrent encore brillamment.
Deiiliolot aimait Dosporles et les vers de Desportes :
Je lis souvent et me plais fort A ces vers du sieur de Bon port. . .
ft Heureux qui peut passer sa vie.
Entre les siens, exempt d'envie, Parmi les rochers et les bois, Esloigné des grands et des rois. »
Son âme justement contente ♦
Ayant dix mille escus de rente.
Sans avoir travail ni soucy, Le faisoit caqueter ainsi (3) etc..
En revanche il exécrait Malherbe. On sait comment, jiourfiuel- (jues plaisanteries, peut-être déplacées, au sujet de la dame des
(1) Son recueil de poésies est de IfiOG ; il a cependant composé encore quelques Odes, Tune au Roi (20 mai IGIO): une autre en latin en tète d"un Horace (1613). Sa traduction d'Arlstote est également postérieure (V. Renouard Ann. de l'imprim. des Estienne).
(2) It démontrait à d'Urfé qu'il était mauvais poète et compromettait sa noblesse à faire d^-s vers médiocres {Se'/r. p. 145); il se moquait de Crosilles qu'il appelait le secrétaire des Dieux (Marolles, Mcni. I. 84).
(3) Dans le Cab. Sat. II, 37.
L (ii'posnioN V MM,iii:ititi: .S39
pensées de Malherbe, le malheureux satiri(|ii('. (|ui l'Iail lr»"s |n'lil, avait rocn du l)ois vert d'un Hercule de ('acn iioninit' df la IJoular- (lirre, don! .Malherbe avait armé la main vengeresse. Kaitu, mais pas conleni, il ne pardonna jamais, et avec la clairvovance (jue donne la hain(\ il découviil un à un les pelils côh's du y;raud homme, l'aillant le licnlilhoinuK^ el le poêle, ramoineux el le crili(iue, opposant ses prélenlions à son impuissance, >a laideur à sa suffisance^ el jns(|u"à sa conduite à ses écrits.
La parodie de la pièce de Malheihe " Qu'autres (|ue vous soient désirées » est un vérilable chef d'o'uvre de méchanceté, dont |ircs(iue tontes les strophes sont pleines d'allusions transparentes, même pour nous :
Vanter en tousendi'oits sa race . Plus que celle des rois de Tlirace,
Cela se peut facilement.
Mais que pour les armes d'henuine Il ayt beaucoup uieilleiii-e mine,
Cela ne se peut iiullemenl.
I/p]spagnol en françois traduire, Pour faire sa vertu reluii'e,
Cela se peut facilement.
Mais quoy que son esprit travaille, De faire pourtant rien qui vaille,
Cela ne se peut nullement...
Estre six ans a faire luie ode, Et (lomier des lois à sa motle,
Cela se peut facilement, Mais de nous charmer les oreilles, Par sa merveille des merveilles,
Cela ne se peut nullement. .
Dire partout qu'il est habile, El repremlre llomeie et Virgile,
Cela se peut facilement.
Mais bien qu'il soit d'avis contraire, De croiie qu'il puisse mieux faire,
Cela ne se pt'iit nullement.
(1) Cab. Sut. ], 9(), Comparez /6. I. :.'()0, 21)4, 265. Voir au.^si Tall., Hi<c. I 336.
îiiO l.i; SLCCKS DK M \l.lli;i!l!R
Hi'gnior no fui. ni moins îirdcnt ni moins opiniiitrc. On s'est souvent ciïorcé do cliangcr le caraclôre de l'opjjosilioii qu'il u i'uilc.
Mais le désir de faire entrer de force parmi les précurseurs de l'école classique « de l'inimorlel Molière rininKjrlel devancier .>, paraît avoir seul inspiré ceux qui prétendeni (jn'il n'y eut entre Malherbe et lui qu'un simple malentendu, originairement causé par une question de personnes.
Il est certain (juc Régnier et Malherbe, à un moment donné très liés, eussent pu dans une cerlaine mesure s'entendre sur la([ueslion littéraire. Malherbe, en eiïet, faisait des distinctions eritre les genres, il accordait à la satire et à la comédie des licences spéciales, et il les efit faites peut-êli-e plus étendues encore pour un des i"ai"es hommes dont il reconnaissail la valeur, el (ju'il égalait aux anciens, même à son maître favoii : Horace. Régnier, autorisé à écrire de génie, se fût donc peut-être désintéressé des réclamali^ns de ses confrères en poésie, et leur eût laissé le soin de défendre eux-mêmes leur cause, si l'offense brutale faite à un homme au(|uel il devait tant, même avant d'en hériter, ne l'eût obligé îi rompre brusquement. On peut donc accorder que ce fut là la cause occasionnelle qui lui mit le fouet à la main et lui inspira ces critiques si fines, si justes, si hautement ironiques qui font de la satire IX® un des meilleurs morceaux de son œuvre. On sent à l'aigreur qu'il y met le ressentiment d'une injure personnelle, et les vers diraient seuls, si on ne le savait d'autre part, qu'ils ont été écrits ah irato . ,jL
Mais il n'en est pas moins vrai que, la satire IX" fût-elle retranchée du livre de Régnier, ranleui' n'en serait pas moins en dehors de l'école de Malherbe. On a été frappé des ressemblances que présentent sa langue et s'on style compai'és à la langue et au style du maître. Pour moi je ne parviens pas à les apercevoir. Régnier écrit comme ses contempoi'ains, non pas comme d'Aubigné, Yau([U(din. on Pasqnier qui sont enrelard et gardent l'ancieiuie manièi-e, mais comme Montchrestien, comme des Yveteaux, comme tous les poètes des recueils du temps. S'il y a des différences entre eux et lui, ce sont C(dles (jue fait son génie ; Régniei' ti'ouve ce (jue d'autres ne