LA SCIENCE DO,T ACCOMPAGNER LA VERTU
,^-^^ableoue ,a venu doit toujours être préférée
^e^S^^-^^eSécu,ie,„ePeut
Ce serait méconnaître la pensée <),» VI r tribuer Je mépris du savoir C ^ de bl "~
Notre pieux auteur recommande de préféra I 1 étude; mais il ne dit dis nn'il r m . • h vertu à
EHe est nécessaire JT q mepnser ia science-
, neLessaire, sinon, autant que la vertu ,),,
comme la vertu. 4uc*a \ertu, du moins,
âmes, et le devoir d'instruire le troupeau de Jesus-ChriJ
oeuvent-ils tous deux se désintéresser de la science ? N'ontrP\s é lairer, aussi bien qu'à édifier ? Qu'ils subordonnent Ïde 1 P-té : ils le doivent incontestablement. Ils sont nÏnmoins, tenus d'apprendre ce qui est nécessaire al exeir leur saint ministère. Et quelle science profonde suppose l'accomplissement de cette obligation rigoureuse P Pour bien comprendre le sens de la doctrine de II C présentons-nous notre auteur comme le chef d une corn représentons nu rappeler leurs
munauté de Religieux, a qui il a cnargc Vv
devors Ce sont des Bénédictins, par exemple, ou des Chartrer Que se sont-ils proposé en entrant dans leurs mo- 7Z esl De tendre au royaume céleste par l'exercice de a u Mais voici que l'amour excessif de la science, serait-ce de h théologie, a fait invasion dans les cloîtres. La passion
.étude aVtra-iné avec elle les abus généraux attadies toute passion désordonnée, c'est-a-dire, 1 affaiblissement ce "été et les ^us particuliers provenant de la passion d 1 , science l'orgueil, la curiosité, le doute Le Supeneur n sianale le danger. La fin dernière de tout homme 7 sainTté nrlis devoir particulier du Religieux est Sèment de poursuivre en tout et partout la sain- S f X dtsLir s'empare du cœur desRehgieux W a donc quelque chose de ce monde qui passe avant 1 ohr d sotmèiue. Attention! H convient alors de ré tend h mssion de la science, et de revenir à ce qui do t être le LS et principal du Religieux : la p£q*AJ ve tus Or, la source des vertus chrétiennes, c est 1 humi
it L'humilité est aussi le remède spécial qui combat le lue. L numnue doctes médltent
S« ede ft»»ilM : Aime, 1 «K ignoré. « h .'te comp»
pour rien !