‹ La Doctrine du livre de Imitatione ChristiChapitre 109 sur 336 · LIVRE CINQUIÈME · texte numérisé non relu

LIVRE CINQUIÈME

->°us couleur de sainte simni;-,*i-' :i . .

^.p^cupa:io„duSa:.o:ni^it;e,ir:sqr!cpr-i-t

«aient pas des hommes de scien , I ' * Aptow " é"

-nverti le monde. £Ï^'fa £? °'U ? moins '- hérésies dans ,'ÉgHse. S^m R ^uS r^ que Jésus et Jésus crucifié. Saint François dÏ • *

«ait à la lettre de lïvaiwil* n ' Ass,sc s tn tL'"

qui présida, na ué^ " d s d" T* ^ C*1' -diocèse le pluT „ e ,igent de FÏncI8' r"* ^ ^ forie de France «,£££ | ^i^*?*. ™ de toucher aux racines de l'arbre. (£ ÎJ it* **BHl' - Pa.x les vérités primordiales de VÉ^uX,. ? MSte, non parce que les savants 1, Vf À g °" SUb"

'es écrits des savais , "^ mis ™U»ré

Il est inutile de dire aue le Pr^U* i un homme d'inteUig^S^ilir''^0" ** **«* la parole de ^^2 "^ " des ignorants : « I,s voudraient^ e tts fc m ""?? sont eux-mèmpç • Voii \ lussent ce qu ils

L'ignorance est d ^ ?* P',r ' ';,hus 9°'«> « fait.

un^:rr fij^rs^r mauvaise ; e,,e est

recommandations en faveur H. l'i P C dt'

elle invite son Reliai eu II" ,1' 'gn°nnce- Au J»*d«e,

la passion de savoir et |a " "* qUC disciP«ner

H savon et la mamtemr en ses légitimes limites

Comme samt Bernard, l^teur de 11. C. adressait "s

jo6 LA DOCTRINE DU LIVRE DE I. C.

conseils à un Religieux voué surtout à la vie de prière et de œn émotion II nous paraît que ses rappels fréquents l'avancement spirituel, sans préoccupation de devons a emplir au dehors, dénotent que le livre s'adressait a des R - LL, encore imprégnés des habitudes monastique pr midve c'est-à-dire, de la vie d'absolue séparation et soh- "rSu clmenœment à la fin de II. C c'est tou.ours même terreur de l'envahissement de la F-n des etu es, comme pouvant porter atteinte à la culture de la ^ e itu. A cet égard, comme d'ailleurs en toutes circonstances le t'est d'une remarquable cohérence, attestant la mem tète et la même main. L'Ordre de notre auteur comme le B nédictinisme originel, visait la sainteté du Rehgienx.

Ce n'est pas ainsi qu'Humbert de Roman p ri it aux Frères Prêcheurs. Il intitule le chapitre ™ d «Expo sition de la Règle de saint Augustin » : De u e de u tnde dans l'Ordre des Prêcheurs. Il commence a nsi son ex pos Tl fout noter que, bien qu'il soit expédient a tous îes Reliiux d'étudier, néanmoins, c'est un devoir plus p ntier des Frères Prêcheurs a cause des ? multq ,1e avantages que l'Ordre a retirés de , 1 ta e. . L e R Hum rt en donne plusieurs raisons. L une d elles, c est qu u 1 cultive la sainteté et la science est préférable a une Rdiaion où l'on ne se préoccupe que de la sainteté. Nous Sons ici la nuance qui sépare les ^^££ nues les unes purement contemplatives, les autres mixte Notre vénérable auteur aurait volontiers, s'il avait vécu » S£S, embrassé le parti de l'abbé de Rancé ; Humbert de Romans aurait été du côté de Mabillon.

AusTdans les Ordres destinés à la sanctification du Prochreu même temps qu'à la sanctification proprj ;n ne s'exprime pas, sur le sujet de la science, avec les mêmes tentions que l'auteur de l'I. C.

Page 1