LIVRE CINQUIÈME
étendus et il est bien vrai de dire, avec 11. C, qu'on est insensé de donner à ses études une extension d p ssLt e bornes de ce qu, est prescrit par le devoir
le^tZ™ïaMtrSi™iSSCieaÛ6W™™ que mora-
pa con'séo V° Mt -r0P 6mbraSSer on étreint ™>> et
par conséquent on ne sait pas bien, et on n'accomplit pas
ses obligations, comme on le devrait
toirefXt^reCl/erd-er la Sd6nCe néC6SSaire « °bliga- ^-st-a-dtre, la sctence de sa destinée et de sa pfo-
II fout se détourner des sciences inutiles, et, à plus forte raison, des sciences de pure curiosité P
savPoirtleS T^11^1 ^ CSt qU1 aiment à «-ir, pour
olnaître l u' "ST* ^ ^ ^urellemem de connaître qu .1 désire boire et manger. Mais de même qu'il
desordonné de boire et manger pour le seul pklr de
boire et manger, ainsi l'étude pour l'étude n'est p^s chose
^ Z°Z enCe?°h être reCherChée *™ Dî« « en Uieu, c est-a-dire, conformément aux règles du devoir et
de la chant Sinon, l'effort est blâmable ou sans mérte parce qu'il viole plus ou moins la loi de la dest née hu
Zmeïï1: gere raPP°rt à Di6U d£ t0-S - £&£ rectement ou indirectement.
Il est beaucoup de personnes studieuses qui méprisent ce
qui est d'accès facile et ordinaire, pour rechercher ce oui es ru et Pe u ^^ ^ qu es
si et de vaine gloire. Le théologien n'y tombe- -il pas ui
s attache exe us vement pt ç-mc „a,- ■ ■ p q
Mimes de pnr) f nécessité aux questions su-
\7,\uL çSU?Tel? S°n intention est-elle pure ?
i- . s; o "sonddre t1 cœur Ie sentiment de »™
autres r° l t v , ' ' cunosité. et d'exceller sur les autres, e est-à-dire, la superbe? N'en est-il pas quelquefois
de même pour celui qui étudie les sciences singulières peu communes ? Il faut se défendre de ces études raffinées, ne a portant ni au service de Dieu, ni à l'utilité du prochain ni à l'accomplissement du devoir profess.onne 1. Elles „e se'rvent de rien devant le Seigneur, que les Rehgteux et les prêtres doivent satisfaire avant tout
? A quelle fin faut-il apprendre ? Avec bonne intention La droiture ne nous permet d'étudier que P°" <£J£ oures la <doire de Dieu, notre salut, 1 avantage du prochain, no S «Le intérêt, la recherche de la vérité.Un homme Tu étudie avec droiture considère la science comme un ilument de bien, non comme la fin de la destinée hu-
mf Combien périssent dans ce siècle par une vaine science, en s'inquiétant peu du service de Dieu :
. Et parce qu'ils aiment mieux être grands q être hum Mes ils s'évanouissent dans leurs pensées. » I. m, ,2, 33. Étudier uniquement, pour arriver aux avantages temporels n'est pas un effort louable. C'est de L'ambition.
W ir a science, dans le dessein d'arriver aux bonnet a bien-être, à la célébrité, mais en subordonnan ce bu secondaire à la loi divine, qui doit être toujours la g e u rême de l'homme, cela est dans d'ordre sans £»£
pslorsque passion de l'étude est telle que ,Dieu restant Los' notre fin première, et la science notre bu, secondaire) nous nous laissons absorber par elle ,usqu a en ne aliaer la pratique des autres vertus?
fo II faut se aarer des tentations provenant de la science. k i lqu°es-uns des défauts du savant orgue, leu, = ,. Il estime que les autres ne savent nen, ou savent
mal.