LIVRE CINQUIÈME
la contemplation se fait Z ' PT d'K 1Ue ! objet de
f nce danLon^lSe ^re;^ rrCmem à 2^" pt objet de la contemplation Soi ^ affe"ive-
^nité de l'essence divLe la tr n J " ** myStèreS> tributs de l'Être parfait 1 h " Perso"nes, les at-
«. en général, toïïft t" Ufo-6 * ^^
ventes de la foi, sans exclure les
mé de
'es choses divines ,l7spe action ,"3? manière ^ - r ^ ^ g comme, par exemple, cE dmnes. 'es attributs d?v"nS fe la personne aimée ses venu ITA Se rfPresente les quâTkés I"' un amour plus vif et plus ^ ,bea,ï^s' et Par là excite en au rapport direct avec le cm, H f"^ Mais quand il est arrivé de cette méditation de cet nPn J J^ aimé< j| n'a pl« be™'
cPoursei?T de " rePresenteeSryes hosesdeenCfS réflexi°"s ; "n'a fléchir' », 'e-S Sen,(' jl les voit par intuftinn ê^ °U par le dis-
nechir, et c est alors que l'union £1 ' ?ans discourir ni ré-
De même dans la vofe mvsiïat ameS ? emplit.
?ar0rTntiqUe ~ ne "iv^ pTu q^n lui "e?, termeS de ia ^ cil i eu> Par son amour nar,a X J' e se Pose en Dieu C'est lui qui la domine oui LP ' L, le' dev'ent tout pour lame •' '< umme son intelligence àî,i l™' qUI édaire son espr t oui d amour, la vivifie par l« q" eXC1 e sa volonté et |aPBLl a^ lui fait éprouvée ^5%™?^°^-'" P'US i™BW™% que Va m "h P'US de"cieux de plTsul^T* ef '™»«i55 cend mequUst'nee hP?5 A* cet'^t Si,?""™"* <a -stici ?<"'£ a „". de 'a th-'°8-'e .ft S? "tïM
secrets de la nature, qui servent de degrés pour nous connus «'donnerions pas une idée suffisante du sujet si nous "indiquions pas les moyens qui servent à monter au "ré supérieur de la spiritualité. Ces moyens sont les se- £ d/la grâce et les dons du Saint-Bpn, La ^temnlation est plus ou moins parfaite, suivant qu il plaît a Dieu Se communiquer sa grâce avec plus ou moins d a ondanc , I - contemplatif ne peut par lui-même et a 1 aide de ses pr;;eS forces s'élever au sommet de la spiritua ue .U ^concours divin lui est absolument nécessaire, et c est ici que e n^ticisme chrétien estséparé, par un abîme, du mysticisme nhilosophique, qui compte trop sur lui-même. P Les mystique des derniers siècles ont distingue deux son s déplâtrons : l'une, qu'ils ont W*°^ dans laquelle l'action du contemplatif s exerce dune ma nière naturelle et est aidée du concours divin , 1 autre, m l qu and l'âme, élevée au-dessus de ses opérations ordi- Si semble plutôt recevoir l'impression de Dieu qu agir de soi-même.
, Un jour qu'un *^*£^J*A^ devant le bienheureux Bianch. 1 e oge des ■ *=' rf d ,a va,eur humaines, l'homme de Dieu, pour m m J V ^^ au
plus élevée de la sc.ence de Dieu lt reP°nardeur ces connaisiempsde ma jeunesse, j^i Pou£u^jader a les atteindre pour sances, et j'ai même prie D'eu «"Son Après cette prière je me rendre plus utile «^XnWe lumière ; il me sembla me trouvai, une fois, inonde dune l'esprit, et les ventes
qu'un voile se leva.t devant les eux de i es£ .^..^
aes sciences humaines même celle .que ^ comme
me devinrent manifestes P| und^t°™on dura environ v.ngtautrefois a Salomon. Cet état a in retombé, je me re-
quatre heures ; puis, comn e s '^ 01,eE^ même temps une voix Trouvai ignorant comme aup ar vaut £ " j , a quoi sert-
S$ ^stli^st -«Vn'-olouVa faut étudier, »