‹ La Doctrine du livre de Imitatione ChristiChapitre 118 sur 336 · LIVRE CINQUIÈME · texte numérisé non relu

LIVRE CINQUIÈME

L'auteur de VI C J» ,-»j tiques des douze rem'ier Ses 1" ""^ "*— «on acquise de h'm^iS^ %"** P3S h m°" la contemplation est un X ^' «««naissant que

Ce n'est la d'aiL " > ' '* g'âce du Saint-Esprit.

K «, principes, «.^ ^s ~ l^S°n °b- Point, se borne à dire ■ « P 1 L J' C> sur c^

^'-egràcepuis „t S0U èvennr" T™^' U f^ d'elle-même. » III. xxxt 2 ' ravisse au-dessus

Nous venons d'examiner ce que l'auteur H* !'i r par la contemplation 0„Mc i ' L C entend

plation ? P QudS SC1U ,es rés^ats de la contem-

II 7 en a deux : la vision « h

1 Le contempatif voir Ti „'J « Quand je vous dem nié Ou f* eS°''n d'étudierdites que c'est un être nfin \ " ^ Dieu ? vo"s

templatif ce que c'est au n f "'"' 1ui est v™ eon- 9-r; mais Lent :nqso-m S^ ?>■-«*«*

«que c'est, et comme ^JS^^^?*" de

^est ainsi que ce h,VnK„ «enaue en soi-même.

cois, frère GilLs q ï rdi:;itœcP';gn°n de ^ *»- »»e telle connaissance D e n , '" ^ •»«* quasi : Credo, sed video i ' V "" V°ulait PIus d"-e

Périmentale, '-J , j ' i™ de/e"e connaissance ex-

Saints amoureux /^tr"6/?^- Absi ,eS au^ des mystères de notre foi n? ^ 'laUteS «Naissances

fuse, /laquelle h con„S qU' ^P0"61" * I- science in- "able. M^s tou 1 ' S: îfS Vrf ^"« « — «™ '"fuses, aussi ne pëuven t f- ** ^ Scie"« qu'ils conçoivent ma ht T P qWr P^^^ent ce

Moi l'élève à l'instant l'âme humble, pour lui faire

" Rendre plus de raisons de l'éternelle Vérité, qu'elle

Cn°en;P::i sats après dix ans d'étude dans les écoles. »

^contemplatif n'a pas besoin même d'entendre les par0k des Prophètes ; la vérité lui parle au dedans du cœur rôles aes iuy > Seigneur, car votre servi-

sans fracas de paroles : « 1 arlez, peigne , tmr écoute . Que Moïse, ou quelqu un des Prophètes, ne me p le pas ; mais parlez-moi plutôt, vous, Seigneur Dieu Z^Z et'lumièrPe de tous les Prophètes ; car vous seu «m eux pouvez parfaitement m' instruire... Que Moïse ne Tpa rie donc pa's ; mais vous, Seigneur mon Dieu eterneleP tité, parlez-moi, afin ?- 'e ne sois pas en ang r de mourir, et de ne produire plus de fruit. » IIL n et smv Ce que Dieu révèle encore au contemplât f ce on et nous reconnaissons ici le génie pratique de II. C. les con „ issances nécessaires à l'amélioration de a vie : << Mo en seiane à mépriser le terrestre, à être dégoûte du PrteenV* cher" er et à savourer l'éternel, à fuir les honneurs, a sup

i c-,n,1ales à mettre en moi toute espérance, a ne £" deJh^oe ^oi, et a m'aimer ardemment par

'irt ^n^df l'élève aux vérités spéculatives : . £& trouvé q^un £-£-* ZZ-

Ht tceU aiVun auteur mystique, s'est vu jusque dans les ^Docteurs, comme dans saint B-^JE Thomas, et, selon quelque, ; auteurs d s Albe e^ Car, quelque pènétrauon qui ^'^l^^s c'est au pied du crucifix, avec le secours ues

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