‹ La Doctrine du livre de Imitatione ChristiChapitre 119 sur 336 · LIVRE CINQUIÈME · texte numérisé non relu

LIVRE CINQUIÈME

Restes, et non en lisant une infinité de livres, qu'ils sont devenus s, savants. Ce n'est pas qu'ils ne donn s ent b au

tt grâce plutôt qu a la force et à la subtilité de leur esprit De fut, nen n'élève plus l'âme, et ne la rend plu c able' des tllummat.ons divines, qu'une parfaite pureté ecœu avec un renoncement entier à toutes les choses créées et une -gnatton absolue entre les mains de la P^ !

la jou^rce? —^'--^ à -ré de la vision se trouve

L'esprit contemplatif est en rapport exceptionnel avec la D. mté, expose à son action, pénétré de salumière

mo r" S PSS P°fb,e qUe S0" Cœur' dé)'à «vahi par l'amour, n éprouve le sentiment le plus profond et le p us

,, . , . . \ I ai ait • Seigneur, je vous a appelé et i'ai dés,re ,ou,r de vous. » III. XXI> 22. __ , Heureux >L qu, pour vous, Seigneur, donne congé àÏKfc qu. fa,t vtolence à la nature, et crucifie, par La f™ l

connaissance. sevrait dire que la saveur précède la

a-t jamais entendu parle™ en a un? , m'd' bien I"'11 "'«

« De la science expérimentale de n6"" exPër™entale. -n/nt une lumière qui fa,?que la foi ?«" W!t en '^tendepenence il croyait ■ mamtenan il i ecla"-ée. Avant cette exay;s de voir les cho es où"" cm X * ""* PerceP[i°n. Il lui est n'ôfe pas le mérite de ?a foi Sv',,? ,°'que CeUe ««naissance "■••'"* une expérience de , ni, , T paS en<<èrement claire de Saint-Albert. Théof Myst " * Ce"e fo'- » (Dominique

[6 LA DOCTRINE DU LIVRÉ PE'i. C.

Y -surit les concupiscences de la chair, en sorte que, dans h sfréni de la conscience, il vous offre une prière pure, et il Se mériter de se trouver au milieu des chœurs an- '^ ue dépouu Tau dedans et au dehors de tout ce qu. geliques, depou e (( Ceux-là n'atteindront pas

est terrestre ! » IH.xlvih, S ^.^

k liberté du cœur pur, et la grâce de ma ucm. t s' s n'ont auparavant réalisé larèsignation intégraient lotion quotidienne d'eux-mêmes, sans laquelle ne subsiste, ni ne subsistera l'union fruinve. » DS: ™ , 12 Cet état d'union fruitive, qni est d'une douceur céleste, es le p taie des Bienheureux dans le ciel. « Ravis au-dessus d'euxXes, et arrachés de leur propre amour ils se ^pre-

rinitent tout entiers dans mon amour, et ils s y reposent cip tent tout c ^ détourner ou ks

frumvement. 11 n est nen qu. v , ., d feu

abaisser, car, pleins de la vérité éternelle, ils brûlent <\e l'inextinguible charité. » III. lviii, 23.

L contemplatifs participent en quelque manière ; a ce bonheur des Saints. Ils en perdent le sentiment de la r al té ^

SsstS: Tut "e fu as un corps mortel, tu sentiras en™ e pesanteur du cœur. Il te faut donc, revêtu de a r gTmirPsouvent de la chair, parce que tu ne peux t a - Pliqu'erg sans relâche a. occupations ^^^ contemplation divin .ffl. , ■ ^ .^

5 :lns. Il n'est pas, en effet , digne de U ïrte contemplation de Dieu, celui qui pour Dieu na pas été exercé par quelque tribulat.on. » II. *, 5°-

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