LIVRE CINQUIÈME
ni T'f C- ne Va Pas P'us loi" *™ ^„ enseigne-
des Pcres et des auteurs ecclésiastiques des douze premier siècles. Sa spiritualité n'est pas quintessenciée IUW davantage à mériter ia contemplation uTla défini^
les mystiques modernes se sont servis pour expl u"r Îe sence, les propriétés et les effets de la vision con I,a i eT On ne trouvera dans le pieux livre aucune de ces X cil' « mulnphées par les nouveaux spirituels, ur 'et dï P-sances pendant le temps de la contemplation Lis
par voTet7aCraLSnUe?dTS'ionUrc?:neme' «*"• ««^ voureuse et expérimentale rayon 1?^ <-°,nnaissance affective, samort, anéantissement, I queïacnon au ^f" ténét>res divines, "on ou déification de Verne àdmi^Hn C0U,Cmem> transforma^ Spirituel, recueillement, S ou Q ?é ?,a' SUSPensio". silence presse spirituelle, jubi atioT spirille Ud*'. sommei' spirituel, o» Pla.es d'amour, fond ou centré 00^ bieSSUreS spirituelles lame, sentiment de Pâme onction ^S ' <^me °u s»mmet de nage spirituel, baiser m™'™ ! spirituelle, fiançailles, ma-
Verb^baiser du Ve be" concevo,> ^^T"' sPir"^- jou'ir du ravissement, extase, vol' de Pesn it' rJï?*™, '6 ïerbe' uni°". -M- l'abbé Ribet a publié réc —? ,es Choses dlvines- (La Mystique divine, \ v ^p U"e™"e importante
meilleure classification des phénomène h?7?*' °U Se trouve la Nous rendons hommage à a domine ?• 1 contemplation.
Professeur, tout en conservant he ,, et ^ '«sagacité du savant bdité de réduire les phlnomènes de T? ," d°Vtes sur ,a P°ssi- «enéral, et d'en établir les Tois II nnf„CO„ne?pla,ion à Un «rdre des fans de cette nature eu précisément^? ï qUe le «ractêre 8'ementation. L'esprit de Dieu <W t d echaPPer à toute répalement, souffle où ,1 veu é, comme ', come!I>P'ation, princi- J« M- Ribet, il est facilldj SiSKS aû« H rE" liSam le livre entièrement en dehors des questions Z < ' Se "ent F,ref<^u<-, contemplative. questions qui se rapportent à la vie
g LA DOCTRINE DU LIVRE DE* I. C.
questions inutiles dans la pratique. L'auteur de II C. s'en est tenu à l'essentiel, et a suffisamment caractérise les propriétés et les effets de la contemplation pour en donner une connaissance sommaire. Mais il a fui, selon son usage les questions vaines et curieuses, et il s'est arrêté sur le seuil des sujets où se perdent les intelligences ordinaires. D ailleurs, ces recherches n'entraient point dans le dessein de son travail, qui ne concerne pas spécialement les parfaits, non plus qu'il ne s'adresse aux commençants. L'I. C. est consacrée à ce milieu de la vie chrétienne qu'on appelle 1 avancement
spirituel. . i-j-ca
On comprend aisément que la science mystique ne laisse
pas grand goût pour la science ordinaire.
Notre auteur ne s'en tait pas :
« Souvent, il m'ennuie de tant lire et écouter; en vous est tout ce que je veux et désire. » I. n, ia.
Le P. Dominique de Saint-Albert abonde dans le même
sens :
« L'occupation à l'étude de la philosophie et de la scolastique est la plus rude au mystique. Il aimerait mieux être au milieu des armées que parmi les arguments d Ar s tote La raison en est évidente. Dans les armées les sens euls sont étourdis. Dans l'école, tout semble être absorbe en telle sorte qu'il paraît ne plus rester d'attention pou Die « Mais il reste une chose essentielle : l'mtention de m pi are en cette œuvre. Quand l'obéissance nous y appelle, il faut s'y appliquer, et tenir que c'est Dieu qui nous y veut C'est bien le plus dur enfer que puisse souffrir un cœur amoureux qui cherche la face de Dieu, nûment et simplement se dépêtrant, autant qu'il peut, de tout ce qm.n est SmDieu, d'être ainsi contraint à imprégner son entendu in d'infinies images créées. C'est continuellement ad-