LIVRE CINQUIÈME
n-bre d'autres Sain, : «K^^
elon ] espnt tient ferme au-dessus des nttabS f "
âme, sans faire attention à ce qu'il senr , de SOn
« côté d'où souffle ie vent de l£bS Swf^ "
oute Intention de son esprit atteigne fin " ,* " qUe
doit être procurée. C'est de ceZ ; eXCel!ente qui
r v^ c^c ue cette manière en ^ *. >-i
pourra rester un et toujours le m* ffet' ^u jl
'•«? -Pie de IWZS u, ™T,',":, "re <b™"é'
QBtlte fera. « se,d„es pmJufj- 'm'sni".3-
principes exposés dm* l^i m • pPose' d a°ord, les traités des actes h uni f°°m m°rale Séné'*fe> aux va même plus oin tTe ' T ^ deS Iois' E^'
doivent anLerlamo Sff^ ^ '"* *" *ême, le génie du christianisa son fi ?"?**** «* ** la Foi, de l'Espéranc^I t^Sf """ '"
:ouÏi;S~;1at5 ' î3 Simp,iC"é d,i-ntion de- Vanité et Vérh ° ' affeCt'0nnée Par "otre ««r. de
La Vanité, c'est la Nature ; la Vérité c'est h r •
K"« : ■ Vol* ,-:,, "'""■. ,ls """< que
"*■ ■• ■ v.mus „;:,„,„,„ „ ;:z2;,;i :
La Nature est fallacieuse. Bien loin de casier nos dê- • i « rîrhesses elle nous laisse dans une faim msa
sirs par les nchesses, eue Ues . « Avarus non
tiable d'en amasser toujours de nouveues inrplebitur pecunia^ >> ^ , œux qui
Bien loin de procurer que q ^ qug
vlve„t dans les ^^ ^ovlssima ejus amara de 1 amertume et du depiaisu
quasi absinthium. » éUouk par Fé
Au lieu de combler d gloi e c q ^^^
clat des candeurs £**** £ ^ k mépris
ponens, alli ^^t Augustin, on ne peut être heu- Dans le monde dt saint ^^
reux en vente, parce que, q 4 ..^ m
offre, il ne peut »™£™^Tn»o«s promettant la fortune nécessaires a notre bonheu
des douceur, ££*££%£ et des plaisirs fort gueurs ; il a des douleur troublé, i nous fait
Certains • ; l^g^^S^ : « Mundus habet
gémir souslev^S™rdaiatem falsam, certum dolorem, aspentaten, ^^ { ûm[inm qûi tem
incertain voluptatem.aur looelle le monde et la
C'est donc avec raison que 1 1. C. appelle 1e Nature : Vanité. La Vérité se trouve dans la Grâce, Dieu : la Vérité, c'est Dieu seul.
■ saint Augustin est surtout frappé du -actère^d £. des biens terrestres : «Si q^qu u choses périssables
ïSS ?e «^âu^ a^ SŒ ^rnsIc.uent.'ctre^U^u.Ves. - «HcU, » (De beat
vita, n° u-)