LA
,a T 1 <Wtrine de la chanté, sui- Tn me de communauté. — La aocume uc va« lis principes de k théologie chrétienne, embrasse Dteu,
i« «rnr Viain et nous-mêmes .
Eu doit Être le terme souverain de notre vte s nous de- ? Zw de tout notre cœur, de toute notre âme, de V°nS „o force et par dessus toutes choses. S'il ne nous r Z poslb Sauver toujours pour lui l'amour le plus Ïand en 1 motionOntensivè), il est nécessaire du moins, que son service soit le premier dans notre préférence «*■ jectivè) et notre effort (^aauveV ^
^SsXerr^er'notre bonheur dans
13 tT^rmblables sont des créatures de Dieu les «fantsde'la mêtne famille, les prédestinés à la même . fehate tants ae u nous-mêmes. De
, Jesus-Christ a dit : « M- «•£«$£«£ #ïïOT vous vous aimiez >*s »n*J« m*?Vco„dée par la grâce, tour dans les âmes par le céleste semeur 1 v (es ,armes de
à tour échauffée et arrose par ^o4^UjmmenPse et toujours re-
cVr c'est au foyer "^3%"^ e repose, le mystère de IV et c'est sur un double mystère que 1 v tère de Jesus-
mour gratuit de Dieu ^«^«1 vient efficacement Christ présent dans le pauvre. « comprendre : « Qui
en aidePaux douleurs humâmes qu^sa t es ço ^ ^ ^ ^ intelligit super egenum et pauperem >> Q^ ,>amour de
telligence qui voit J«^Chnst derr dix huit cents ans>
Dieu à toutes ces ame sublimes qui, F héroïque tra-
ont perpétué jusque dans P« , ' lus aimé de ses
dition de la ch"lte',f ' ès„ e où U est aimable par lui-même,
Philosophie de saint Bonaventure, p. .7-)