chapitre xi. ) souhaite. » (Rodrigue*, I" traité
« Deux choses servent a un grand amendement savoir • de se soustraire avec énergie au défaut vers lequel mcl ie la nature, et de s'attacher avec ferve„r *„ 1 ■ 7 plus besoin. >, I. xxv, l8. '" d°nt on a
" LeS prions,' dit le sage Chénard, doivent être oré
« Nos résolutions doivent être présent ,' • i jconcerner le temps actuel, la journé] TS^ÏÏ™' S. elles ne se rapportaient qu'aux temps à venir eïes no serviraient ordinairement fort peu US
nae, dans un détail pratique, nous résoudre à observer
IX« : '• s" fc,ud "°"s —■ "'» 5ïï
« Pourquoi veux-tu remettre à demain ton dessein > Uve-toi, et commence sur l'instant. » I. «n "
LA DOCTRINE DU LIVRE DE t. C.
' Ce ne sont pas seulement les prédicateurs qui s'élèventeco„tre le/héshatiôns signalant le delà, de la con-
'tlTdèlais de réalisation des bons propos ont fourni au, rnorattes, même aux plus profanes, des tons sa-
1UtMarStial s'adresse à un de ses amis : « Demain, dis-tu souvent demain je vivrai mieux : mais ce demam quand
viendra-t-il ? »
tv-> H„nre avait dit : « Vous avez mal aux yeux : vite De,a Horace avait ûlt Q d ion vous
vous v portez remède, n est-ce pas . vi- m r ;|
i , Pt vous dites : L'année prochaine, il sera
ronge le cœur, et vous cites r
temps. Besogne commencée es a mort fai«.
^TC'ZZ^^ fable, attendre que ïïeùve Ssse" il coule, et coulera toujours inépui-
* Or pfuf^el l'œuvre, même après avoir pris les déclins les plus fermes, il faut vaincre 1 obstacle de
rTÏÏSfi et nSle à l'homme. L'activité, surtout celle L apatme ebt na personnelle,
dance a se laisser aller au renferme la tor-
, j- r nrpflia maladie des cloîtres, qui lemci 11
pet'la m^t.Ta légèreté, la dissipation, le laisser-aller,