LIVRE SEPTIÈME
pris pour les objets mondains; si on n'a pas le même dégoût des choses qui nattent les passions : alors, on est descendu de la ferveur à la tiédeur.
Que résulte-t-il de la tiédeur ?
Il est aisé de l'éclaircir.
On peut distinguer trois SQrtes d,aaes ; ^^
m accommode pas, ceux qui s'accordent avec mon humeur ceux qui me sont indifférents. '
Le tiède fait les actes pénibles avec répugnance, les actes agréables avec complaisance, les actes neutres sans int
On vo.t, par là, que le tiède, s'il ne ramène pas son inennon a la perversité, ne tend pas, cependant, vers D'Z a- simphcué : pas plus que sa volonté n'est ferme et «£
La tiédeur est la maladie des personnes et des commu nautés consacrées à Dieu. Notre auteur y revient Zen
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