LES OBSTACLES
se, pr sln te,mi0"- ~ Qui de nous se™ -
Q ue m, 77 *' Pn°Ur Se Cr°irePluS affermi d*™ la vertu que tant de samts Religieux, tant de prêtres vénérables
SÏÏiïfî à Va •ltel ,depuis que rÉg'ise subsi- ^
•went-Js? Ils ont imploré pardon « pour leurs péchés
innombrables, pour leurs offenses et leurs négligences». Et qu'on ne croie pas qu'ils parlent ainsi par humilité : « Si quelqu'un affirme qu'on doit se reconnaître pécheur par un sentiment d'humilité et non par un esprit de vente, qu il soit anathème. » (Concile de Carthage de 4 1 8.)
Ce qui entretient l'homme, même le plus saint dans un état dlmperfection, c'est, d'un côté, le peu de force de l'âme, et, de l'autre, les attaques dont nous sommes 1 objet delà part du monde et du démon. N'est-ce pas un sujet légitime de tristesse que de se voir toujours oblige de se releva de ses chutes ? « Le meilleur chrétien, disait un vaillant soldat, n'est pas celui qui ne tombe pas. Tout le monde tombe. C'est celui qui, se relevant avec courage ma gré toutes ses chutes, ne laisse pas de s'élever toujours vers le sommet de la montagne. » Sans doute. Mais que sujet de mélancolie que cette interminable histoire de décadences perpétuelles ! Quelle en est la cause ?
Il n'y a qu'une cause réelle et directe de péché : la voyais la volonté est sollicitée et entraînée par plusieurs influences, qui deviennent ainsi causes secondaires et indi-
rectes du mal. .
« La vie de l'homme sur la terre est une lutte continuelle ; il est tenté ou par la chair, ou par le démon, ou par le monde. La chair entraîne le cœur vers la terre ; ses des.rs sont vifs et ardents; tout ce qui nous environne les renouvelle à l'esprit. Le démon nous fait une guerre incessante Si une tentation ne réussit pas, il en emploie une autre ; il ioint les tentations intérieures aux extérieures ; et si nous sommes demeurés victorieux de quelque attaque, il s efforce de nous perdre par la vanité qu'il nous inspire. Le monde «t plein de pièges et de séduction par la triple concupis-