LIVRE SEPTIÈME
méats mfinis. C'est alors qu'il convient de re]ire colique pensée de l'I. C. Peut-être I, ,rn Pliante I Mais r^lo^Zt^Z^Z^X certaines vertus, l'erreur de quelques crrinH<l constances des âmes les plusldeïe si Ï PmSjeS ,n" à moins de confiance e,r nos lum es n ^r"0"5 nos affections. • ' notre force> e*
Nous sommes à excellent Ami* i •
.uesontlaconcupiscentTllt^r^ avec une irréprochable précision ce suie ti Tv ? TV concupiscence et de la tentation, mfi nï de , t d? '*
maine, qui la portent au mal. * DatUre hu"
L'état de notre nature danc enM : .• . quand elle sortit des mains de D^T^T T^ vivait pour son Créateur, et „e donnait ? ' h°mme
que ce fût une portion de sa peuT e S^ "*!*" volonté, qu'en la rapportant et h suborl /' de Sa
divin. C'était le règn' de la ch n é « Ï ^ T^'™"6 les fonctions de l'homme et sa destinée ' ^ m
et de trouble, dans lequel nous nous dS«ons° ^^
•A^s^c1 la créar d'un — -
' , a usaSe- N°us nous menons vers elU ,1'
amour désordonné, l'amour de jouissance. Nous 1 0 s " choses d'.ci-bas, pour elles-mêmes san, U X
un suprême. Nous en jouissons, rCJnuTdTr-lIa qu en user, c'est-à-dire, ne les reclw.l, devrions
porter à Dieu. rechercher que pour les rap-
II est peu de pages théologiques au«i or, jaussi fermes de pensée, que S^Tc^t^' dumns de la nature humaine, prédestiné: ^ ^^
traînée au mal : « Je sens dans ma chair la loi du péché Tluedh la loi de mon esprit, et m'oblige .*< jckve obéir souvent à la sensualité, sans que ,e puisse résister a es pains, si je ne suis assisté de votre très sainte £«* répandue brûlante dans mon âme. »> III- w , 2. - Tout ce chapitre « De la corruption de la Nature et de l'efficacité de G e divine, » est à étudier avec attention ; aussi bien que Ïpltte précédent, « Des différents niouvemen* .Jg Nature et de la Grâce. » On ne retrouve rien a y retrancher, rien à y ajouter, rien à y modifier.
Notre auteur exprime le sentiment même de 1 Eglise su. leÏractère de notre nature qui, primitivement « cousu- . tuée dans la bonté et la rectitude, maintenant, par le vice et infirmité de la corruption, en est réduite à ce point que Ion mouvement, abandonné à lui-même, porte au mal et entraîne en bas ». III. tv 3. aff gt
« Nous ne prenons pas garde ou gisent nous ne déplorons pas combien tout ce qui est d nous est imour Or toute chair avait corrompu sa voie, c est pour impur. i~n, iuuut j.i„„. wnc affections intérieures
quoi il survenait un grand déluge. Nos attectio étant donc corrompues, il est nécessaire que 1 action qui s'ensuitindice dn manque de vigueur intérieure, soit ellemême corrompue. » III. xxxi, 18.
. Nous voudrions bien être exempts de ton m ère mais comme, par le péché, nous avons perdu 1 innocence nous avons en même temps perdu la vraie béatitude.
L LÏ'en'effet, se trouve le conflit qui désole notre exis-
" Nous sommes faits pour Dieu. Il est notre fin dernier. En lui seul est le repos de nos fonctions. Or, ™£££ présentement constitués de telle manière que, tendant