‹ La Doctrine du livre de Imitatione ChristiChapitre 182 sur 336 · LIVRE SEPTrÈME · texte numérisé non relu

LIVRE SEPTrÈME

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au péché. «0ioner tout ce qui peut inciter

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Prudence de la dï ^ D°CteUr établit <îue ^

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qui conseille, ,uge, ordonne avec rectitude de tout

ce oui regarde la bonne fin de la vie entière, n'appartient X uLs. Aristote lui-même reconnaît ^que a prudence est impossible à celui qui n'est pas ,uste. (2.2..XLVI1 13.) Nous pouvons appliquer ces considérations au cas présent. L' ndiscipliné peut-il avoir la véritable prudence qui seule peut donner a l'homme une sorte de secunte ? Assu-

réa:;;0°nn s'offre sans hésitation aux occasions du monde sans être armé d'une forte discipline morale or te* présomptueux : on n'est pas prudent. Il peu se toc, P extraordinaire, qu'on échappe aux dangers. Ce pure fortune dont nous ne devons pas nous enorguenlir, car eïe es 'indépendante de notre volonté. Il faut bten le renaître, celui qui n'est pas armé de fortes habitudes morales quand il affronte le commerce du monde, ne tarde as à tomber en déception et à être victime de son audace. Voici la recommandation du Sauveur : « Si vo re œil vous candalise, arrachez-le. » Le Maître entend parkr £s occasions du péché. L'Écriture avait dit : « Celui qui aime

le néril y périra. » . T1

Les casuistes s'occupent peu de la fuite des .occasion. Ils se contentent de régler la pénalité du su,et. En tf a tant ^ l'absolution pénitentielle, ils examinent ^*™?*" d'absoudre ou de ne pas absoudre celui ^^J^S. sion du péché. Les ascètes, au contraire, insistent su la ne cessité d'éviter les occasions, si on veut rester dans 1 amitié

^SUous sommes sages, et si nous avons soin de notre salut, fuyons, tant que nous pourrons, toutes les occas on du mal/ et ne nous y portons jamais si ce n est, ou pour satisfaire à nos conditions, ou pour obéit -a nos ^P™; ou pour exercer la charité envers le prochain : car lors nous

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