LIVRE SEPTIÈME
Il a est pcsoaae qui ne doive se considérer dans U
un eu TmC " ^^ ennemL Ce"e terre « pour no un heu d épreuve où nous devons mériter l'entrée dans le pala.s du grand Roi. Mais combien le Rel5eUX n renoncé d'une manière ni». ■ Y Kellg'eux, qui a une manière plus spéciale aux biens de ce monde, doit-.l se considérer ici-bas comme un exilé Q, traverse des contrée mS il «<> * 9LU
possède rien ? C°nna,t pCrSOnnc et où " «*
« De même que les poissons hors de leau meurent bien tôt, disait samt Antoine, s'ils restent sur la 1 2 u ae" ainsi les moines perdent leur gravité et leur épuïnoa £î s attardent avec les séculiers et dissipent leur esnri Ï" A
-.Presse de se S5^K£ de^ £ Zl
La solitude est le moyen que les Religieux, et tous ceuxqui veulent comme eux tendre à la perfection Zl r chercher pour réaliser la fuite des occasions
mentSchrétble \^ ^"T W,WB' Une s« vraiment chrétienne brûle et réduit en cendres tous les liens
*4« du^nlstceml SS^ bT" '" -flammée, plus nous y ^ ^ ^te"
emqpU;itnd0eU:.PUrifie'/e-même «* U fo™™ ^ b! W remplit de gloire et de ,o.e les saints enfants qu'on y jeta
au heu de les détruire et de les consumer. » (Saimffi
« Les plus grands Saints, dit II. C, évita ient, qUa, j
,.o LA DOCTRINE DU LIVRE DE I. C.
le pouvaient, la compagnie des hommes, et choisissaient de vivre à part avec Dieu. »I- xx, 5.
Quand on nous parle de ces amis de Dieu, les plus grands entre les Saints, qui évitaient, autant qu'ils le pouvaient, la compagnie des hommes et choisissaient de vivre en secret avec' Dieu, notre pensée se porte immédiatement sur le Fondateur des Chartreux.
Saint Bruno comprit que la fréquentation du monde porte préjudice à la vie spirituelle. 11 se sépara du monde, afin de se consacrer exclusivement à la fin suprême de rendre oloire à Dieu et d'opérer son salut. Dans ce dessein, il chercha la solitude et le silence et y vécut entièrement pour
Dieu seul. . ^
Nous ne sommes pas tous appelés, comme saint Bruno, à quitter le monde pour être enfermés dans une complète retraite. Mais nous sommes tous appelés à vivre pour Dieu. Or il y a des retraites relatives, où l'on peut se reserver de vivre seul avec Dieu seul, retraites d'années de mois, de jours, d'heures ; retraites dans les cités et dans les campagnes, de la maison et du cœur, que l'on peut rechercher et atteindre, alors même qu'on vit au milieu des affaires du
"TÎèst pas nécessaire d'aller vivre dans un désert pour vaquer à Dieu. On peut même s'abstraire du^onde, habituellement, en retranchant les visites inutiles, les conversations superflues, les désirs inquiets et les affections désordonnées Quand on le veut, on peut vivre totalement pour Dieu partout et toujours, dans le tumulte du siècle, comme dans le recueillement d'une chartreuse.
« Ce qui est nécessaire, dit Rusbrock, c'est la solitude du cœur et de l'esprit. Si vous ne l'avez pas, fussiez-vous seul au monde, vous n'êtes pas solitaire. S. vous 1 avez, lus-