LIVRE SEPTIÈME
une déviation manifeste, en voulant V
voies de l'Augusdnus. M i ,es i is ^r 1™ -^
qui attestent une théologie s,W Pf grace>
«e la plupart des ^S^ZSST^^" rigoureuse distinction des ^Z^C^t controverses modernes. résultat des
Quant aux reproches dirigés contre l'expression I, grâce nous manque, nous ne croyons mieux fZ reproduire les considérations de Simonnor ^ ^
blent justes de tout point. "' qi" D°US Sem~
s Je a ef^ P°r1 ■ " Siepe gratîa "0bis d«st. ,, Ce pasreu r f ^J?*"™ ** ™ °» y voir Z
grâce, s!ms[;; ,ei Ues dTfoToT 6aVOirpenSé ^ foire de méritoire pour s lut " ^^ *"
jésuite Girard et Le Ma LUI ' T maDqUe Souvent- Le ornent dénaturé et se "' ""* aUtreS' °nt t0"
« souvent nou^;J:;:; ^r;r;\:^;ruisa"t r ;
disant plus timidement : « Souvent' „ SeC°nd' Ê"
« grâce. » Nous traduisons «7™ ^ P6U de « grâce ne nous empêche pas d S o" Tl * même notre auteur aurait en vue la S ' n "
R«» k Hcn et éviter le ma, tf^TSJZ proposition serait exarr* ria i • r' S:l
. ocidic exacte theoWiquemenr mt--.
quoique cette sorte de grâce ne 1 P qUe'
nous faisons de noue libre arbitre, elle n'obtient pas son
fete Is lors, même dans ce sens rigoureux, notre
n^pr ration est exacre, parce qu'elle «mal* ces deux
éri e que la grâce nous est toujours donnée, et que
' dant malgré son secours, nos chutes sont fréque .tes
Mais est-ce bien de la grâce nécessaire au salu qu 1 ett
question dans le passage que nous examinons ? N est-ce
" lutôt de cette espèce de grâce toute de ave«r qu
U accorde aux âmes — £ 1 tojgj*
nn'il pur retire souvent pour les epiuuv^i &
qu ,1 leur ret r n ^
eurs mentes ? Un ne peut &uei
de sujet qui revienne plus souvent dans 1 1, C. que le don et 'soustraction de cette grâce alternative considérée comme une des bases les plus fondamentales de la v, s rituelle. Nous citerons à l'appui, seulement au Ivre II, chan vin n° 5, chap. K, n°* 5 et 1, chap x, n j et 5 , t LllII, chaP. vt, n» 4, chap. vu n» i. chap. uv et particulièrement, dans ce dernier chapitre, la fin du n° .3 où l'on retrouve les mêmes expressions que celles dont uou nous occupons dans cette note. Ainsi, elles sont ,ustes dis "une et l'autre signification que l'on peut adopter indifféremment. »
Les pratiques de piété. - Les pratiques de piété sont des moyens que l'Église met à notre déposition pour attendre m terme de notre destinée.
S Isi que nous l'avons déjà dit, il ne faut pas con-
hommes, l'assujettissement en toutes choses a un Supe