LIVRE SEPTIÈME
personnes et des états spirituels, à qni convient ou ne l! vent pas la fréquente Communion. Particularise H et constdérons-ladans ses rapports avec les diverses circon' tances de la vie humaine. circons-
Or, la première observation que nous devons &; ce sujet, c'est que tous les chrétiens ne oiv" l ' "" '' ment s'approcher de la Table sainte '. P g ""
Qu'une âme, saintement enivrée de l'amour du céleste Epoux, s approche tous les jours de 1a TaM* c de mieux. Mais est-i, dans LéK qj^ ÏL™ ' "" 1W de défauts, s'en approche ^Zt^^
~rP^ie^Pc^rfré-
au désir d'y croître de plus en plus. *"*"* "
La troisième observation et la derniAr,, „ ■ faire sur cette matière, c'est eue pou r °" PU'SSe
fréquente de tous les huit jours n'faut, l ^f™ -'---^-eaupécliniiû^^S^S
1 U concile de Trente (sess xxn c i\\ -, ■ .
«,qu a chaque Messe, tous les fidèles o,pnmé ,e souhait massent non seulement spiri tuel lementl, 2 T'SUnt- comm"" téneursde dévotion mais l «i ~ ? ' par des sentiments inde l'Eucharistie, afin qu s re i'^s Infd^^*10" ?acramentelle de ce très saint Sacrifice > Comn/em l« fi?","8 P'US abondams pondre à ces vœux du Concile M ' r fldeles„Peuvent-ils revivent dételle sorte nn'iic7~i , n°us l'indique Ou'ils qu'ils puissent communie Cr«ent leur ""^ence silure sout la difficile quesdon de r„ ,0UrS- C est ainsi «"e se réc le de Trente dit Tl? est à souK?'^ TUdienne Le consent tous les jours. » Assuré,™,, qUe les ndé,es commueonduion qu'ils en soiem & gT™" V™* a«eur, à faut jamais séparer ces deux maxime, r, PUrCté de vie- " ne nous commande de man»crs C ' l""6' ?ue ^us-Christ de ne la manger qu'en de^ime^ôS^ " n°US °rdon"c
-g. LA DOCTRINE DU LIVRE DE L C.
de communier, procédant d'un grand amour pour Jésus-
^iu'delà de ces règles générales, on tombe dans l'application des cas particuliers; il ne s'agit plus de tel ou tel état, de"! ou telle catégorie : il s'agit de tel ou tel indmdu, et cela rentre dans le domaine de la direction personnelle. Est-il nécessaire d'expliquer ici des règles si simples et si
^N'avoir pas d'affection au péché ^véniel c'est non seule ment éviter de tomber de propos délibère en des faute^e gères et ne les commettre que par les surprises et les oubl
i usuels à la fragilité humaine ; mais c'est encore cher h à s'en purifier par la plus exacte surveillance sur nos sens
„ Surs et extérieurs, par une pratique constante de pénitence chrétienne, par une ardeur tou,ouis plus vive de
charité. . , , , l
Pour l'attrait à la Communion il est plus aise de s y me prendre. Il est des appétits de diverse sorte. Les uns v.en- . Lut d'une constitution saine et vigoureuse ; les autres, de nent u une rnn,-;rieux II faut satisfaire les
tempéraments malades et capricieux. w
uns et réprimer les autres. Ainsi en est-il du des.r de se Zn r de la chair et du sang de Notre-Se.gneur. Sans parler de ces prétendus attraits qui n'ont pas d'autres sources Tu la vanité, l'habitude ou la complaisance, combien en Si qui prennent leur origine dans une appréciation eronée et une fausse mesure des choses ? Tantôt on commune fréquemment, parce qu'on se croit plus avance dan la p rfecdon qu'on ne l'est en réalité. Tantôt, parce quon aim se persuader que la Communion fréquente suffit "s Plus à nous corriger de nos défauts et à nous rendit
l'amour et ne laissent dans notre cœur qu un vain fantôme