‹ La Doctrine du livre de Imitatione ChristiChapitre 198 sur 336 · LIVRE SEPTIÈME. o · texte numérisé non relu

LIVRE SEPTIÈME. o

Il est probable que sa vie était si dure et si sévère „

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«ordinaires. Il préfère la méthode de la discipline par

LA DOCTRINE DU LIVRE DE ï. C. 3 7°

l'esprit tout en observant les règlesde la mortification corporelle, sévère, sans doute, mais ordinaire, de la vie monacale. Notre auteur cite avec admiration l'exemple des Pères du désert, et des Fondateurs des Ordres religieux, qui ont vécu avec une mortification extraordinaire. I. xvm, i.-H déplore la tiédeur des communautés de son temps. Ibid., 21.

Dans le prodigieux chapitre xne du livre II, il chante l'hymne triomphal de l'amour de la souffrance ;

Le chapitre xne du livre III est consacré à la patience;

Le même sujet est traité au chapitre xixe ;

Le chapitre xxixe n'est qu'une plainte de douleur ;

Dans le chapitre xlviii6 il est question des angoisses de

cette vie ;

Dans le chapitre Live l'auteur énumère toutes les tendances

de la nature.

Nulle part, il n'est fait allusion, ni aux épreuves corporelles, ni aux mortifications extérieures, d'ordre singulier.

« 11 faut s'adonner aux exercices corporels avec discernement, et tous ne doivent pas s'y livrer de même manière. »

C'est le seul passage où l'on puisse voir, a la rigueur, une recommandation de se livrer à la mortification exceptionnelle. Il est plus probable que notre auteur n'a eu en vue que les travaux matériels, auxquels les moines de 1 Ordre bénédictin doivent s'occuper en certaines circonstances.

En dehors de cette allusion voilée, notre auteur ne s occupe que de la mortification intérieure et réglementaire.

A lire son livre, on se demande s'il a jamais eu a se préoccuper d'une infirmité corporelle. S'il a été sujet a la maladie, s'il a macéré son corps, il ne le laisse jamais soupçonner. Le corps ne compte, que lorsque notre auteur est obligé de pourvoir à ses besoins ordinaires. Alors, ce sont

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