LIVRE HUITIÈME
et, comme une vive flimml J, J ' ** paS troublé l l»ce en haut, et piî^.SS r * """^ fl S'é" - se cherchant ]aLiS !*«££"£?££ ^ «
cherche, aussitôt on déchoit de l'amour ' ' °" * "'
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divin. Gardez-vous d'annlin g que de * amour
entendre que du fr "* "^ « «" « P-t
tourne tantôt vers le ciel tlt, , '" k même <îui se
chante Fauteur de 1' C enT ^ ï "* L'ode ^ fait, en définitive, que célébr r * ra,nour divin ne
-ée a sa véritable^Lt? eArereSeahUmar ^ ture, ce sont deux buts • „. » ' mier k créa"
départ. L'amour est utda 1~ £™ ^ ^ "' directions diverses. Mais ou'i < ' J peut suivre d«
Jenfisérab,esvoies,il„Tcer /s dSrm'6 ^J" °" d|re, la puissance la nl„< f„« , ? Iul"meme» c'est-à-
humaine P "' f°ne et h Plus généreuse de l'âme