‹ La Doctrine du livre de Imitatione ChristiChapitre 208 sur 336 · LIVRE HUITIEME · texte numérisé non relu

LIVRE HUITIEME

dence dans le gouvernement de l'univers physique et moral et puis, par une singulière contradiction, sïharner à outemrquece Dieu, d'abord tout-puissant pour cr r s e su, e impuissant à prendre la parole, que i Dieu on parfait, préoccupé, à l'origine, de communiquer le vrai et le

.urces h7' Sr eux d'entretenir dans le moil 1 sources de la vie, plus tard, ne doit en aucune circonstance ntervemr pour éclairer l'homme, le ramener au b en Ç nger vers le bonheur, quelle étrange défiance ! que " lo g.que défectueuse! quelle inexplicable timidité-

trovers/doirr ^ ^ ^ '^^ ^U'Une **«« »»"

iement historique. essentiel-

l'amour divik.

DieÎet it tr°iS T™ différemS ** s «Glissent entre U eu « 1 homme par 1 intermédiaire du cosmos de h nsv chologie, de la révélation, et qui affectant VU ■ T

trois mnniA j- 4 anettant 1 humanité de

fois marné es diverses, produisent un triple état religieux Lamenmus disait aux meilleurs jours deson orthodoxe •' «Tout rapport entre les êtres dérive de leur nature ca s ■' -n denvau pas, ce ne serait pas un rapport n^

g LA DOCTRINE DU LIVRE DE 1. C.

rlit rien Donc les rapports entre Dieu et l'homme dérivent de la nature de l'homme et de Dieu, - ces rapports constituent la religion. »

On ne s'attend pas à trouver ici un expose des résultats complets, produits en l'humanité, par les divers états religieux. Cet'exposé ne serait rien autre choque la science des religions, science dont il ne sera possible d établir les bases incontestables, si on y parv.ent ,arna1S, que dans

plusieurs siècles.

D'ailleurs, une telle étude est étrangère a nos préoccupa-

tions présentes.

Ce n'est point l'ensemble des conséquences amenées par les états religieux, que nous avons à faire connaître. La religion saisit l'homme tout entier, esprit, volonté, cœur, imagination, corps, et lui donne une direction déterminée Mais nous n'avons pas à étudier ces influences multiples P nni les divers résultats obtenus par les états religieux il nous est essentiel, et il nous suffit, de détacher 1 effet pro. duk sur le cœur de l'homme par la religiosité, la philosophie,

la religion. , , ,,

Il est impossible, personne n'en a jamais doute que : 1 ^ accession de l'idée divine, sous quelque aspect qu elle se présente à notre âme, ne produise une certaine impression sur

notre faculté affective.

n' t pas de concept plus grand et plus énergique que le concept de la Divinité. Or, tout être réel ou de raison nuise présente à nous, le plus chétif aussi bien que le plus Tissant, intéresse notre faculté affective. Par nos inclination nous sommes naturellement disposés à ,ouir ou S, de la présence de tous les objets. Nous avons 'amour ou de l'aversion pour une chose, suivant quelle e te n nous le plaisir ou la peine. Que fera donc éprouver

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