‹ La Doctrine du livre de Imitatione ChristiChapitre 269 sur 336 · LIVRE NEUVIÈME · texte numérisé non relu

LIVRE NEUVIÈME

par la pratique de la vertu, l'homme parfait arrive ., VM \ d innocence et de justice originelle oui I „ révolte de la partie inférieure8 u, fc' "-^ "" Privilège qu'Adam reçut dans "créa Z „ ' n^' ? par son péché et no„r l„ï « dation et qu il perdit

'lisent les conc'iks' P°lU' ^ - P°Stérité> »■»*

Mais, quels que puissent être les termes nlus n„ ■ qutvoques, employés par certains auteuîeœlïial, "' divers passages de leurs écrits, il n'en ït pi Z^ "

que, dés les premiers siècles de PÉ<d se es p "*'

opposés aux erreurs de l'a„^i ■ • ' Pcres se sont

saees del'Ê-,-;r ' " Par quantité de pas-

condamnés comme hérétiques aussi k; ™ndne sont dans le cinquième conci gén'S ÊnfùTl "J^' Pape et martyr, condamna de «C'^ Dyd.me et Origène, dans le concile de La f l 'Y' ioarine de Papathie est réprouvée dans 1 é'Ï' A"1S' h

Comment pourrait-il en être différemment >' Est il ible de croire que l'homme puisse iamaif , • . .P*- «ssibilité, qui l'élève au-dessus de 1 'e'' * ' ""■

citations ? C 'a conc«P'scence et des

Les passions, dit saint Thomas (De virtut , d M>. qui nous font toujours U^'^ £

g la DOCTRINE DU LIVRE DE I. C.

peuvent être déracinées entièrement, ni par la vertu acquise, ni par la vertu infuse, si Dieu, par un miracle de sa grâce, n'accorde ce privilège à quelqu'un, parce que la rébellion de la chair contre l'esprit reste dans l'homme, après même qu'il a acquis les vertus morales, selon ces paroles de saint Paul : « La chair a des désirs contraires à ceux de 1 esprit, et l'esprit en a de contraires à ceux de la chair. » C'est ce combat continuel, dit saint Bonaventure (pars IIIBreviloq., cap vin) qui vous contraint en quelque manière maigre vous de tomber du moins dans des fautes légères. Combat si funeste qu'il est impossible, dit saint Augustin (Tract, lviii, in Joann.), que l'homme ne reçoive quelque blessure.

Qui est jamais arrivé à l'impassibilité véritable ? Quels philosophes y sont parvenus ' ? « Je ne veux pas apporter d'autre preuve, disait Lactance fjnst. divin., De vero cultu,

. \ .„„t fhrvsioDe avant Cléanthe. avant Zenon, plusieurs 'Avant Chpr,^'PP%^raante pvthagore, avaient enseigné aux Kommefà conunk'la b Sltîte aes appétits, à étouffer les pas- = ™nSsà établir dans l'âme le gouvernement de la s,ons mauvaises, a "aD Socrale et Platon n'enseignèrent

raison ™Jf "^Xcipe même des passions, c'est-à-dire, la ,am«thiVué dût être non pis subordonné et contenu, mais coupe SC« ràc ne Le sage et profond Platon distinguait entre les pasa sa racine. Ee saB : e y généreuses, et, loin de les

sions; .1 en «Mettait de ?,0^eu'lait qu'on s'en servît pour gouproscrire avec eS autres, .1 ^ma, q ^ ^^ ^

verner cflles-cl;,,VJ,n?.e la régler ; la perfection de la vertu maine, il ne voulait que la re er , V . de n0(re

n'était pas pc >ur '^s U d/es ™ De partieL Que serait nature, mais dans 1 harmonie ne i u r

1,homm>VSh%nrSchaenonns-nôus / on «v r et faccroître notre Le, raison? Chercherions nu» ni aisir et la dou eur ne ve-

si notre être éta, t mdiff gèrent, si le pi « encQre en.

naient développer en nous >^s germe semblables,

dormie? Pp^»?^?en rfen Aimable pour nous? Un bien s, nos semblable, n avaient rien ^ dit rien à notre

abstrait aperçu par la seu e raison q .{ faut que

cœur, est mcapab e de mettre en j ns

^onsTe désir ffio^^, si le désir est déjà de l'activité.

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