LIVRE DIXIEME
tionnelle, il rappelle avec insistance au Religieux que ce qui lui est permis, « c'est une pieuse et humble recherche de la vérité, dans la disposition de se laisser toujours enseigner, et dans le souci de suivre la saine doctrine des Pères. » IV. xvin, 4. — Aussi, ajoute-t-il, ne faut-il pas condamner la science ou l'étude de quelque sujet que ce soit quand elle est accompagnée de l'esprit de simplicité. Néanmoins, et c'est la grande leçon qui se dégage de toutes les pages du livre, « à la science on doit toujours préférer une bonne conscience et une vie vertueuse. » I. m, 23.