‹ La Doctrine du livre de Imitatione ChristiChapitre 65 sur 336 · LIVRE TROISIEME. j · texte numérisé non relu

LIVRE TROISIEME. j

Chap. xxi : <.< De la componction du cœur. »

13 : a De n'avoir pas une conduite assez régulière ni assez circonspecte pour un serviteur de Dieu et un Religieux, que cela seul vous afflige. »

- Chap. xxn, 37 : « U serait expédient qu'on se remît à nous former au bien comme de simples novices. »

^ —Chap. xxv : « Du fervent amendement de toute notre vie' » — 1 '• « Veille et sois diligent dans le service de Dieu, et pense souvent à quelle fin tu es venu ici, et pour quelle raison tu as quitté le siècle. N'est-ce pas afin de vivre pour Dieu et de devenir un homme spirituel ? Sois donc fervent à avancer, parce que tu ne tarderas pas à recevoir la récompense de tes fatigues. » — 23 : « Qu'il est agréable et doux de voir des Frères fervents et dévots, bien formés et disciplinés, etc. »

Liv. II, chap. xii : ce De la voie royale de la sainte croix » (passim).

Liv. m, chap. x : « Qu'il est doux de servir Dieu dans le mépris du monde » (per totum).

— Chap. xiii : ce De l'obéissance de l'humble subordonné, à l'exemple de Jésus-Christ. »— 1 : « Mon Fils, quiconque s efforce de se soustraire à l'obéissance, se soustrait à la grâce; et qui cherche la particularité, perd les biens communs. Quand on ne se soumet pas volontiers et de gré à son Supérieur, c'est signe que la chair n'obéit pas encore parfaitement, mais qu'elle se regimbe et murmure. Apprends donc à te soumettre avec célérité à ton Supérieur, si tu souhaites subjuguer ta chair, etc. »

- Chap. xlii, 5 : « Sine omni humano optares e consortio. » S'il était besoin de démontrer que notre auteur vivait hors du monde et menait la vie Religieuse, il suffirait de lire ce chapitre. Nulle part, peut-être, n'est mieux in-

diquée la condition de vie séparée et mortifiée du disciple auquel l'I. C. adresse des conseils.

Ce disciple ne doit pas reposer son cœur sur une créature quelconque : il ne trouverait ni stabilité ni repos dans une telle affection. Il faut tant craindre de semblables affections, qu'il est plutôt désirable de vivre en dehors de tout commerce humain. Nous sommes loin de la famille et des relations du monde. .

« Notre auteur vous donne ici la forme de 1 amitié parfaite et détachée. Il faut aspirer a ceci, afin de s avancer dans la liberté du détachement, mais non pas pour cela tmr les compagnies contre l'ordre de la charité, les devoirs et les règles de sa profession. » (Le Masson.) •

— Chap. xlvii •. « Qu'il faut, pour la vie éternelle, supporter tout ce qui est pénible. » - i : « Mon Fils, que les fatigues assumées à cause de moine te brisent pas... » - 8 : « Écris, lis, chante, gémis, tais-toi, prie... »

— Chap. xnx : « Du désir de la vie éternelle, et quelles grandes promesses sont faites à ceux qui combattent »

-Chap. li : « Qu'il faut s'attacher à d humbles exercices, lorsque manquent les plus relevés » (passim).^

— Chap lvi : « Que nous devons faire abnégation de nous-mêmes et imiter Jésus-Christ par la croix» (passim).

Notons les textes suivants qui se rapportent a la protession monastique de notre auteur : ejus quem tibi pneposm patris. III. xxii, 8 , sine omni humano optares esse consort.o III xlii \ ; Angeli a multis aestimamur et dicimur. 111. xlv 17 ; Scribe, lege, canta. III. xlvii, 7; sub dommio constituas. III. xnx, 27 ; sive pnelatus, sive m.nor, aut œqualis hoc exposcerit. Ibid., 36.

Dans les œuvres de saint Bonaventure, on trouve un

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