‹ La Doctrine du livre de Imitatione ChristiChapitre 73 sur 336 · LIVRE TROISIÈME. r · texte numérisé non relu

LIVRE TROISIÈME. r

vers! sunt, indesinenter diligentes, honoraverunt : ipsique clerici reverenter et bénigne sibi tnonachos praferri gaVisi sunt. Nunc autem mores et leges mutati sunt, et clerici ut monachos confiaient et conculcent, clericos extollunt. »

En France, au contraire, à la même époque, les Chanoines réguliers étaient communément appelés, moines Une épitaphede l'église de Saint-Pierre deSens(Cœnobium Sanct. Petn vivi ad muros Senonenses) en est une preuve irréfutable :

« Hic jacet Haimbertus Senon. Arcbiepiscopus, ex bac Basihca m suorum more pntdecessorum solemniter deportatus. Ludovicum VI Aurelianis in Regem inunxit, et monachos Sancti Augustini in cœnobium S. Johannis Senonensis, quod prius monialium tum Benedictinorum sub sancto Bettone Sancte Columb* monacho fuerat, cum consensu capituli induxit anno millésime centesimo undecimo Obiit millesimo centesimo vigesimo secundo, inter suos hic sepultus. »

H nous paraît donc que Hugues Mathoud avait raison contre ses confrères Valgrave et Quatremaire, lorsqu'il intitulait ains! une dissertation inédite : « De monachatu clericorum Regularium sancti Augustini et de clericatu Benedictinorum a primaeva ordinis institutione. » (Bibl. Nat mss. lat. 12650.) Bien que le travail de Dom Mathoud ne soit pas achevé, le savant bénédictin a suffisamment accumulé de textes, pour ne plus laisser de doutes sur ce point ■ que les Chanoines réguliers au moyen âge ont souvent reçu l appellation de moines f.

monaenatus, totidemque ipsi sunt species sub illo génère

g LA DOCTRINE DU LIVRE DE I. C.

Ainsi la qualification de moine s'appliquait, rigoureusé- JnfauÏ membres de la Famille bénédictine; par exten-

R plîaieux de Congrégations diverses.

T^tLu Ïm Tes recberchi purement philologiques ne

C est pourquo conclusion absolue relati-

peuvent nous conduire a aucun c0 n Q , fait

vement à l'Ordre monastique dont 1 auteur ne

'"N'y a-t-U pas cependant quelque raison de penser que cef I s ^monachus, et de ^ = .gmafien,

p^ anlnu à une observance sévère £ .aïs presque,

sïïs un ;=t?ue: rr à« *. * i.

grave, Animadv. Apol.,p. 55 •

constitua soHs accMentalibus *£%%£^£$fc cis Augustinian.s notum est ex Jure c davimus. Sua cuique Tungrensi Decano et alus J"0**^ specialis forma Vivendi Religion!, inter ^^^TeÀdm principalem qua: in (conititut.ones vocitant) Prafter dref^us apfces accurata, ut pro plerisque est Benedictma, aut ad e,us p Metensis sui

&a„oSicis circa "'"P^.i^^o^onàchi, fn qua conven.unt Chrodegandi. »*= g^''^ t %uin unaquœque per se gauomnes [île societates, non omcit^q monachal.bus neut -

deat dotibus et P"^f,f 'Penses v g. Cassinenses, C.sterc.enses quam distrahendis. Clunacienses v S propago, sic suo

èœlestini, ^mplissimae Benedicur,^ g ^ commum

quaque pecuhan suppe lectile insir , £t hac

vocabulo, nulli liceat al a g a «as e m A(P £ia ahas

tantum ratione damnamus hic L. « s ominis e[S etiam

kz^^TÎ^ pares fuerunt' surnpere

tentant et conantur. » (f° 2b.)

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