LIVRE TROISIÈME
vent défaillante, et qui poussèrent la société chrétienne presque malgré elle, dans la voie de la civilisation modem ' Malgré tout, convenons-en, le bénédictimsme de Fauteur le II. C „e se manifeste pas d'une manière absolument incontestable. Les rapports du pieux livre et de lRè
nTuteeni° C " •0m T tdS qU'H - PUi- 3' > JrÏ ! cun doute. Il ne s ag,t plus ici d'emprunts caractérisés
comme ceux qui ont été faits à la Vulgate. La raison en esi
surtout, que l'on pratique une Règle, et que l'on Léd te e
amtes Écritures. De plus, la Règle de saint Benoît p
avoir indiqué rapidement l'esprit général du mona 'hi m
s rï„éfren^ à •organisation du g—rne,;;::;
extérieur . Bien loin d avoir tout voulu dire, saint Benoît voue .expressément, dans le dernier chapitr;, qu'i, ^e de coté ce qui concerne la doctrine de la perfection dont J^aut chercher les leçons dans la Bible et les sabfc Pè™ Ur 1 L C. traite précisément de la manière d'arriver à la
extneTe^ t*™*' " * «*" "' ^ de h **J*» externe. Les deux auteurs ne peuvent se répéter, car ils
citent des sujets différents. Toutefois, je persiste à trouver
^'^SiïTelVrBeliï tj ^ V°if fi^rer ensemble, comme re?sence dé a vie ^onatTaue^.f T ''°n regard^ Chasteté, et d'obéissance • mife ,"?i 2n?' , de Pauvr<;té, de fcrnier, du vœu d'obéissance c\s „ /,eSt7esl,on ^ de ce mpliqués essentiellement dans la HV deux.autr" étaient
kr tous les canons antérieur, /if '°" méme du moine, nonastique Or saint rS" de ' E-glise, relatifs à l'Institut
ns.itu,qet non p! " créer o/ffii" ?eUlement ré«ler « ' la pauvreté, c'est-à-dire à n„ re'v' a la continence et
N« seul qu'on -L' nen P°sséder en propre, par
le - marier par" eUseùl Tu'on' f«mm„e °" .deviei» in«Pa^' 'tendre à ce sujet aucun LV,Ï l ord?nné sous-diacre, sans «oines d'Occid'em! tom TlTTA' Ie'ïbr » (Alo"ta>cmben. •«".fidèle à l'esprit de la RèWe ? car le'vm.'rf' K^"10 en Ce » seul qui soit recommandé «Soi'.if u d obeissance est
otre auteur. Il n'e«7ai? n„. 5l fment et avec détails, par e chasteté et de pauvrelé .*" a"US'°nS éloi8n^ aux v'ufux
dans les deux ouvrages le même air de famille. Les rappro- £ lents, dont j^ignale plus haut quelques ; esem £ me naraissent accuser une étroite parente. Et si 1 on sou " tP ie à une contre-épreuve, si on le compare a la RI de saint Augustin et à celle de samt Franco, la différence est saillante. On s'aperçoit bientôt qu .1 est non s ukment étranger à ces deux Règles, qu'il n'en a ml accent Si" génie, mais encore que leurs dispositions lui sont anla bÏques. Tandis que, bien loin d'être contradictoire Ha Se de saint Benoît, il en complète si heureusement e enseignements, que les Bénédictins, dans leurs manuscriuTfeuts imprimés, ont pu réunir les deux œuvres, romme les deux parties d'un même ensemble. ■ "rÏÏ-on pousser plus loin et déterminer a brandie bénédictine, à laquelle appartenait l'auteur de II. C. . As rément, il n'êtlit ni Chartreux, ni <^££^ Vécrie-t-il, les Chartreux et les moines de Citeaux .
~* g 1 Le pieux auteur cherche, en cet endroit, a excite 'êmulation'de ses frères, en leur proposant les bons exempes des disciples de saint Bruno et de saint Robert, qrra eut sous la Règle de saint Benoît strictement in- Tp ée II se trouvait donc en dehors de ces deux Con- XtSs. Mais à quelle observance appartenait-il ? a c lie fe Crandmont de Cluni ou de Vallombreuse ? faisait-il ttfé de q-Îe monastère autonome- comptait,! parmi Ls moÏeslylestrins, Célestins ou du Mont-Ohvet ? Il ne nous paraît pas possible de le découvrir.
' « * ' — 'Zt ^eb^nnffi ÏS&ÏÏÏÏ leurs monastères, que P0"^^?: de ces monastères, oui